Ronde van Frankrijk 2006/Elfde etappe

De elfde etappe van de Ronde van Frankrijk 2006 werd verreden op 13 juli 2006 tussen Tarbes en Val d’Aran – Pla-de-Beret.

De eerste bergetappe doet een aantal zware cols aan, zoals de Tourmalet en de Peyresourde. De finish ligt in het Spaanse Pla-de-Beret, op de Puerto de Beret. Iban Mayo, de revelatie uit de Tour van 2003 geeft er al na de Tourmalet de brui aan. Ondertussen is een groepje vluchters met daarbij Juan Antonio Flecha, Fabian Wegmann en David de la Fuente weggereden. Terwijl in het peloton Michael Boogerd zijn ploegmaat Michael Rasmussen helpt aan de resterende puntjes voor het bergklassement op elke beklimming, loopt de voorsprong steeds verder op. Thomas Voeckler probeert de sprong te maken youth football uniforms wholesale, maar strandt in het zicht van de haven. De kopgroep is intussen verbrokkeld en De la Fuente rijdt verrassend sterk en rijdt op een gegeven moment zelfs weg van Wegmann, winnaar van het bergklassement in de Ronde van Italië 2004.

Het peloton is inmiddels ook sterk uitgedund en met een groep van rond de 30 man begint het ‘peloton’ aan een vlak stuk voor de slotklim

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. De Rabobank ploeg is goed vertegenwoordig in Michael Rasmussen zet zichzelf op kop, waardoor er geen achtervolgers terug kunnen komen. Op de slotklim laat Michael Boogerd vervolgens zien in welke vorm hij verkeert. Veel grote namen moeten lossen bij het tempo van de Nederlander, die uiteindelijk nog 6e wordt. Uiteindelijk blijven er drie renners over; Denis Mensjov, Levi Leipheimer en Floyd Landis. Menchov wint de sprint en pakt daarmee zijn eerste etappezege best running hydration system.

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Centaur (fusée)

Centaur est un étage supérieur de fusée, développé à la fin des années 1950 pour les besoins de l’agence spatiale américaine (NASA), et utilisé jusqu’à aujourd’hui sur plusieurs types de lanceurs. Ce fut le premier étage de fusée à mettre en œuvre le couple d’ergols hydrogène liquide (LH2) / oxygène liquide (LOX), très performant mais également très difficile à maîtriser. Par ailleurs, l’étage Centaur reprenait la technique de construction de la fusée Atlas, avec une structure très allégée qui contribue à ses performances.

Le développement de l’étage Centaur fut particulièrement long, en raison de son caractère innovant, mais également du fait d’une gestion de projet chaotique : démarré en 1956 comme une simple étude chez le constructeur de la fusée Atlas, l’étage Centaur prit une importance cruciale lorsque la course à l’espace fut lancée. Le projet fut marqué par plusieurs échecs au lancement et des dépassements budgétaires et calendaires très importants, qui faillirent entraîner son arrêt. Le premier lancement réussi eut lieu en 1965.

De nombreuses versions de l’étage Centaur furent développées par la suite : elles partageaient presque toutes certaines caractéristiques : le diamètre de 3,05 m, la longueur d’environ 10 m, le moteur-fusée utilisé (un ou deux RL-10), monté sur cardans et dont la puissance est passée progressivement de 6,67 tonnes à 11 tonnes de poussée, la structure très allégée, constituée de deux réservoirs-ballon en acier inoxydable dotés d’une paroi commune, et enfin une stabilisation sur trois axes.

L’étage Centaur est utilisé sur plusieurs générations de lanceurs Atlas et Titan depuis 1965. Ses performances sont mises à contribution pour le lancement de nombreuses sondes spatiales (Surveyor, New Horizons…) et satellites géostationnaires. 171 vols (au mois de septembre 2014) ont eu recours à un étage Centaur, en n’incluant pas les lancements d’Atlas V, dont le deuxième étage n’utilise plus la dénomination de Centaur, bien que s’inscrivant dans sa descendance.

L’étage Centaur fut le premier étage de fusée conçu pour utiliser comme carburant l’hydrogène liquide. Le choix de cet ergol, performant mais d’emploi difficile, ainsi qu’une gestion de projet souvent déficiente, est à l’origine d’une phase de développement particulièrement longue, s’étalant de 1956 à 1965.

L’utilisation de l’hydrogène liquide, combiné avec de l’oxygène liquide, constitue le carburant le plus efficace pour une fusée, puisqu’il fournit entre 35 à 40 % de puissance supplémentaire que toute autre combinaison d’ergols. Mais son utilisation représente un grand défi technique : pour le conserver liquéfié, il est nécessaire de le maintenir à une température inférieure à °C (soit 70 °C de moins que l’oxygène liquide). À cette température, le métal des réservoirs devient cassant. De plus, la petite taille de la molécule d’hydrogène lui permet de s’infiltrer dans les micro-fissures des réservoirs et facilite les fuites. Malgré son potentiel reconnu, aucun constructeur astronautique ne s’était lancé, en 1956, dans la construction d’une fusée utilisant l’hydrogène.

Krafft Ehricke, un des ingénieurs venus d’Allemagne avec Wernher von Braun, est le premier à concevoir un étage de fusée utilisant l’hydrogène, en 1956. À l’époque, Ehricke est employé chez Convair, filiale de General Dynamics, constructeur de l’Atlas qui est le missile balistique intercontinental en cours de développement le plus ambitieux côté américain. L’ingénieur imagine d’ajouter à la fusée un deuxième étage de même diamètre, utilisant de l’hydrogène et de l’oxygène liquide, pour en faire un lanceur à usage civil. La structure de ce second étage reprend l’architecture mise au point par l’ingénieur d’origine belge Charlie Bossart pour la fusée Atlas : les réservoirs sont structuraux (c’est-à-dire qu’ils jouent à la fois le rôle de coque externe et de réservoir) et sont dépourvus de longerons : s’ils ne sont pas maintenus sous pression, ils s’effondrent sous leur propre poids. Cette technique de construction, délicate à maîtriser et relativement coûteuse, permet d’alléger au maximum le poids de la fusée. Les études sur le nouvel étage, baptisé Centaur, sont initialement financées sur fonds propres par Convair.

La course à l’espace entre les américains et les soviétiques, déclenchée par la mise en orbite de Spoutnik 1, souligne la faiblesse des lanceurs américains, incapables de placer des charges lourdes en orbite. Elle attire l’attention de l’Armée de l’Air américaine sur l’étude d’Ehricke qui, en exploitant le potentiel de l’hydrogène, pourrait permettre de combler cet écart. Dans un tout autre domaine, l’US Air Force tente déjà d’exploiter le surcroît de puissance fourni par l’hydrogène pour la propulsion d’un avion espion prototype (projet Suntan), utilisant un turboréacteur consommant ce gaz. Les ingénieurs du constructeur américain de moteurs d’avions Pratt & Whitney, chargés de la propulsion, ont mis au point, en exploitant les caractéristiques de l’hydrogène liquide, une solution élégante, simple et efficace permettant de faire tourner la turbine amenant l’hydrogène dans la chambre de combustion tout en refroidissant les parois de celle-ci. Ehricke réalise que ce concept

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, appliqué à un moteur-fusée, simplifie énormément sa conception, tout en permettant de le rallumer en toute fiabilité dans le vide, même après un arrêt total prolongé. L’US Air Force passe un contrat de développement en avec Ehricke et Convair, dont le montant est fixé initialement à 36 millions de dollars (42 millions avec le système de guidage et les installations de lancement). Le contrat stipule que six prototypes de fusées Atlas-Centaur doivent être développés en utilisant des moteurs développés par Pratt and Whitney. Le premier vol est fixé à .

L’étage Centaur est constitué de deux réservoirs ballons : le réservoir d’hydrogène, le plus volumineux, est situé au-dessus du réservoir d’oxygène. Entre les deux, une paroi double permet d’isoler sur le plan thermique les deux ergols, dont la différence de température atteint 70 °C. Le bâti, qui répercute la poussée des moteurs sur l’étage, est situé à l’intérieur du réservoir d’oxygène pour réduire la longueur de l’étage, ce qui contribue en retour à diminuer son poids. Pour limiter la montée en température de l’hydrogène, provoquée par l’échauffement aérodynamique durant la première partie du vol, quatre protections thermiques en fibre de verre sont apposées à l’extérieur du réservoir d’hydrogène et larguées par des charges pyrotechniques dès que la pression aérodynamique a suffisamment diminué. Deux moteurs RL-10, mis au point par Pratt & Whitney, propulsent l’étage. Ils peuvent être rallumés lorsque Centaur et sa charge utile sont placés en orbite, ce qui doit permettre d’élargir la fenêtre de lancement des sondes spatiales et d’envisager la prise en charge complète des satellites géostationnaires. L’étage dispose de petits moteurs-fusées, prenant en charge le contrôle son orientation sur les trois axes, et d’un système de guidage qui lui permet d’assumer des missions complexes. Dans la première version, l’étage avait un diamètre de 3,05 m – une caractéristique qu’il conservera par la suite -pour une longueur de 9,10 m et pesait 15,8 tonnes au départ, pour une masse à vide de 1,6 tonnes, dont 320 kg d’isolation thermique larguée en altitude.

En , la NASA reprend la responsabilité du projet Centaur, qui relevait jusque là de l’Armée de l’Air américaine. L’agence spatiale américaine, qui vient d’être créée à partir des structures existantes de la NACA, a en effet vocation à gérer tous les projets spatiaux qui poursuivent des objectifs civils. L’US Air Force assure toujours le pilotage opérationnel du projet, tout en faisant ses rapports à la structure de la NASA chargée du développement des lanceurs, le centre de vol spatial Marshall, dirigé par Wernher Von Braun. L’étage Centaur et son moteur se retrouvent bientôt sur le chemin critique de plusieurs projets prioritaires.

Les problèmes, soulevés à la fois par l’utilisation de l’hydrogène et une gestion du projet chaotique, se multiplient en 1960 et 1961 chez les constructeurs (le motoriste et Convair) : cela se traduit par un dérapage marqué du planning du projet, ainsi qu’une diminution des performances de l’étage par rapport à ce qui avait été annoncé. Le Centre Marshall, hostile au projet et accaparé par le développement de la fusée Saturn, n’assume pas son rôle de pilote. Fin 1961, la fusée Atlas-Centaur est installée sur sa rampe de lancement sur l’aire 36 de Cap Canaveral, mais les problèmes de conception qui affectent la structure, les moteurs et le système de guidage, ainsi que la mise au point de l’intégration de l’étage Centaur avec le premier étage Atlas, repoussent régulièrement le lancement.

Le lanceur à deux étages AC-1 (Atlas-Centaur 1) décolle finalement le de Cap Canaveral. La fusée est détruite 52 secondes après le décollage par une explosion : les protections thermiques se sont détachées et l’hydrogène du réservoir est entré en ébullition, libérant par les évents existants une grande quantité de gaz qui a été enflammée par les flammes des moteurs du premier étage, déclenchant l’explosion du lanceur. L’affaire est jugée suffisamment grave pour déclencher une enquête du Congrès américain. Von Braun tente de faire annuler le projet, mais celui-ci est soutenu par la hiérarchie de la NASA. Pour assurer une gestion plus efficace du projet, la supervision du développement est confiée fin 1962 au Centre de Recherche de Lewis de la NASA (Cleveland, Ohio), qui a jusque là joué un rôle pionnier dans le développement de la propulsion utilisant l’hydrogène. Celui-ci prend également en charge les évolutions de l’étage Agena, d’une conception plus classique et donc moins puissant. Cette réorganisation s’accompagne d’une injection de moyens humains et financiers importants chez le constructeur et dans l’agence spatiale, ainsi qu’une implication beaucoup plus forte de la NASA à toutes les étapes, en particulier en phase de test. Un équipement qui n’a aujourd’hui encore aujourd’hui aucun équivalent dans le monde, le Spacecraft Propulsion Research Facility (B-2), est construit à une centaine de kilomètres du centre de Lewis, pour permettre de tester le fonctionnement de l’étage Centaur dans des conditions simulant le vide football t shirts for women.

Désormais situé sur le chemin critique du programme Apollo, pour son rôle dans le lancement des sondes Surveyor chargées d’évaluer la tenue du sol lunaire à la pression (incidence sur l’architecture du module lunaire), le projet passe en priorité nationale en , ce qui lui garantit une meilleure qualité de service de la part des sous-traitants. Abe Silverstein, responsable du centre Lewis, décide, pour limiter les risques, de supprimer dans une première version de l’étage la possibilité de rallumer le moteur, qui devient un vrai casse-tête technique avec l’emploi de l’hydrogène. L’équipe chargée du développement de la sonde Surveyor, au JPL, s’oppose fortement mais en vain à cette décision : cette restriction implique que les lancements effectués durant une grande partie de l’année, ne pouvant être recalés en orbite, sont susceptibles d’aboutir à un atterrissage durant la longue nuit lunaire, un traitement auquel la sonde risque de ne pas survivre. Les tests extensifs et l’implication des acteurs permirent de résoudre un grand nombre de problèmes techniques qui n’avaient parfois pas été détectés jusque là.

Le , l’Atlas-Centaur AC-2, aboutissement de travaux intensifs de dix-huit mois, est lancée de Cap Canaveral. L’importance de l’événement est soulignée par le fait que le président Kennedy se rend en personne sur le site de lancement quelques jours avant le lancement (il sera assassiné quelques jours plus tard). Le vol est un succès même si, pour sécuriser l’essai, les protections thermiques, normalement largables, ont été pour ce vol arrimées de manière définitive à l’étage Centaur. Il était temps, car, quelques mois plus tard, l’équipe de Von Braun faisait décoller avec succès une fusée Saturn I comportant un second étage propulsé par six RL-10 consommant de l’hydrogène, dont le développement avait démarré pourtant bien plus tard. Les télémesures indiquaient que le système de fixation de la protection thermique n’aurait pas tenu si le dispositif largable n’avait pas été supprimé : il fallait donc en revoir la conception. En , le coût du projet était réévalué et fixé contractuellement avec Convair à 354 millions de dollars.

Le test suivant, AC-3, en , est un échec à cause d’une défaillance du système hydraulique du premier étage du lanceur, mais on les techniciens ont pu vérifier que le nouveau système de largage de la protection thermique fonctionnait. Le vol AC-4, lancé le , met en évidence un problème de stabilisation de l’étage Centaur : une fois le moteur arrêté, l’étage se met à tournoyer de manière incontrôlée. Les ingénieurs de la NASA découvrent, en effectuant des tests au sol, qu’en impesanteur l’hydrogène liquide se plaque le long des parois et que les évents, réagissant mal, larguent à la fois les gaz résultant de l’évaporation progressive de l’hydrogène, mais également de l’hydrogène liquide, créant un couple de forces à l’origine des mouvements incontrôlés de la fusée. Le fonctionnement de l’évent est modifié et subordonné aux données fournies par un capteur détectant la présence de gaz ou de liquide. Le vol AC-5 s’annonçait prometteur, car toutes les difficultés semblaient avoir été aplanies. Le , le lanceur, après s’être élevé d’un mètre cinquante, victime d’une défaillance d’un capteur, coupe l’alimentation des moteurs, retombe sur le sol, et explose en détruisant une grande partie des installations de lancement sans faire de victimes : ce fut alors le pire accident au lancement de Cap Canaveral depuis sa création. Une deuxième aire de lancement, jouxtant celle détruite, fut rapidement mise en état pour le vol suivant (AC-6), fixé au . Le vol, qui emporte une maquette de la sonde Surveyor, se déroule sans incident, mais la dernière défaillance, même si elle n’est pas imputable à l’étage Centaur, attire les foudres de représentants du Congrès et de la presse américaine. Le programme Surveyor étant en retard, la NASA effectue un deuxième test du comportement de l’étage cryogénique lorsque celui-ci est placé en orbite et au repos. Malheureusement, le vol AC-8, lancé le , est victime d’une défaillance d’un des deux moteurs de l’étage Centaur.

Le , l’Atlas-Centaur AC-10 s’envola de l’aire de lancement 36B de Cap Canaveral en emportant la première sonde Surveyor 1 opérationnelle, qui pesait 939 kg. La NASA doutait de la réussite de la mission, car de nombreuses modifications de dernière minute avaient été effectuées sur la sonde. Mais le vol du lanceur, comme celui de Surveyor, se déroulèrent sans aucune anomalie. Le l’Atlas-Centaur AC-7, qui emportait la sonde Surveyor 2, effectua un vol parfait, mais ce fut la sonde qui connut une défaillance. Un dernier vol de test, AC-9, le , emporta un satellite fictif pour valider la capacité des moteurs de l’étage Centaur à être rallumés après un séjour prolongé en orbite. La réussite du test mit un point final à la longue phase de développement de l’étage Centaur, qui entra désormais dans une phase de production. Cette phase est toujours d’actualité.

L’étage Centaur est aujourd’hui toujours en production, tout en ayant évolué au fur et à mesure des avancées de l’électronique et des améliorations de son moteur. Très performant et doté d’un système de pilotage autonome, il a été adopté comme étage supérieur sur la plupart des lanceurs de moyenne puissance américains existants (Atlas, Delta, Titan), et une version a même été développée pour la navette spatiale américaine. Aujourd’hui, il reste le seul étage supérieur cryogénique américain, ce qui explique sa présence sur les deux principaux lanceurs américains lourds en activité : Atlas V et Delta IV.

La première version développée, qui a été utilisée pour la mise au point de l’étage, porte la dénomination de Centaur C, en référence à la version du lanceur sur laquelle l’étage est monté : l’Atlas LV-3C. Cette version a été utilisée douze fois entre 1963 et 1966 (quatre échecs), dont sept pour sa mise au point (détaillée dans le paragraphe précédent) et quatre pour lancer les premières sondes Surveyor.

Les versions D et D1, qui diffèrent seulement par quelques détails dans l’électronique, ont été utilisées entre 1967 et 1983. Elles se caractérisaient, par rapport à la version précédente, par une impulsion spécifique légèrement améliorée et un nouveau calculateur. Les deux versions ont été produites à quarante-deux exemplaires. Elles ont permis de mettre sur orbite des satellites scientifiques lourds (HEAO, OAO), des sondes spatiales (Mariner 6-10, Pioneer 10 et 11, Pioneer Venus), et des satellites de télécommunications lourds des séries Intelsat IV et V.

La création de la version Atlas I du lanceur (les chiffres romains remplacent les lettres), s’accompagna d’une modernisation de l’étage Centaur. La nouvelle version, dite Centaur I, avait une masse à vide diminuée et son isolation thermique n’était désormais plus largable, tout en étant d’un prix de revient beaucoup plus faible. La poussée des moteurs augmenta d’environ 10 %, tandis que l’avionique fut modernisée, avec en particulier le remplacement des gyroscopes par des gyrolasers. Onze vols ont eu lieu entre 1991 et 1997, avec trois échecs dont deux imputables à l’étage Centaur.

L’étage Centaur 2 était associé à la version suivante de la fusée Atlas II. La poussée du moteur fut portée à 9 tonnes, tandis que l’étage fut allongé de 90 cm. La version 2A disposait d’une poussée encore légèrement améliorée. Ces deux versions furent produites à soixante-trois exemplaires, entre 1991 et 2004.

La version Centaur 3 permit de choisir le nombre de moteurs (1 ou 2) et fut rallongée de 2 m. Cette version de transition, qui préfigurait la refonte mise en œuvre sur l’Atlas V, vola à six exemplaires, entre 2002 et 2004.

L’Atlas V est une refonte complète du lanceur. Le premier étage est désormais propulsé par un moteur russe particulièrement performant, tandis qu’un jeu de propulseurs d’appoint permet d’obtenir des configurations permettant de placer de 12,5 à 20 tonnes de charge utile en orbite basse. Le deuxième étage est confié à une version baptisée Common de l’étage Centaur. Celui-ci reprend les modifications du Centaur 3. Quarante-sept exemplaires de l’étage ont volé depuis 2002 (au mois de septembre 2014).

Dans les années 1970, la NASA avait besoin d’une fusée plus puissante que l’Atlas Centaur pour lancer les sondes spatiales Viking, particulièrement lourdes, et des sondes Voyager et Helios qui, elles, nécessitent une grande vitesse de départ. Pour répondre à ce besoin, le puissant lanceur Titan 3D fut associé à un étage Centaur D1. Il fut envisagé que l’étage Centaur allait effectuer un séjour de plusieurs heures en orbite avant d’être rallumé : pour cette raison, la protection thermique sur cet exemplaire n’était pas larguée. Le premier vol de la Titan 3E Centaur futt un échec mais ne remit pas en cause l’assemblage, dont on put vérifier en vol en grande partie le fonctionnement. Les vols suivants, qui eûrent lieu entre 1974 et 1977, lancèrent les six sondes spatiales de manière nominale. Les deux sondes allemandes Helios, très légères, laissairent une grande quantité de carburant non utilisé dans l’étage Centaur. La NASA en profita alors pour faire des tests après largage de la charge utile : l’étage Centaur fut rallumé à cinq reprises sans aucune défaillance, et on mit au point une technique de rotation de l’étage, qui permettait de réduire l’évaporation de l’hydrogène durant la phase de parking en orbite.

Au début des années 1980, les lanceurs traditionnels américains furent cloués au sol : désormais les satellites devaient être lancés par la navette spatiale. Mais celle-ci, pénalisée par sa masse, ne répondait pas aux besoins des satellites qui devaient atteindre des orbites hautes et des sondes, qui devaient être lancées à des vitesses élevées. Un étage de fusée dût donc être hissé en orbite par la navette avec le satellite, pour permettre à celui-ci de se placer sur l’orbite souhaitée. Un nouveau type d’étage Centaur, la version G, fut développée pour répondre aux besoins des satellites les plus lourds. Cette version avait un diamètre porté à 4,33 m au niveau du réservoir d’hydrogène, pour optimiser l’occupation de l’espace dans la soute, tandis que des modifications importantes furent réalisées pour rendre l’étage plus sûr, en particulier pour permettre la purge des ergols en cas d’interruption de la mission de la navette, avant son retour au sol. Deux versions, dotées de moteurs d’une puissance augmentée de 10 %, mais emportant une quantité d’ergols différente (13 tonnes et 20 tonnes) furent créées, pour répondre aux besoins divergents des deux donneurs d’ordres qui se sont partagés les coûts de développement, qui se montent à 286 millions de dollars : l’US Air Force (satellites de reconnaissance et de télécommunications) et la NASA (sondes spatiales, satellites scientifiques en orbite haute). Deux étages étaient prêts, pour le lancement des sondes spatiales Galileo et Ulysses, lorsque se produisit l’explosion de la navette spatiale Challenger, le . L’accident amèna la NASA à réviser ses règles de sécurité, rendant caduc le développement du Centaur G : l’emport d’un étage à propulsion cryogénique dans la soute de la navette fut désormais jugé trop risqué.

Ce développement n’était pas complètement perdu, puisqu’une version allongée du Centaur G, baptisée Centaur T, comme son homologue des années 1970, fut lancée à quatorze reprises par une fusée Titan, entre 1994 et 2004, pour placer en orbite des satellites de l’US Air Force.

Pour faire face au poids croissant des satellites géostationnaires, Boeing décida de développer deux lanceurs plus puissants que la Delta II, utilisant comme étage supérieur une version largement adaptée de l’étage Centaur. Deux versions, d’un diamètre de 4 et 5 m, reprenant la configuration du Centaur G, furent proposées. La poussée de la nouvelle version du moteur RL-10, qui était présent à un seul exemplaire sur l’étage, passa à 11 tonnes, en partie grâce à une tuyère extensible. Les réservoirs-ballons furent abandonnés au profit d’une structure rigide. Le premier lanceur, la Delta III, fut lancé à trois reprises (trois échecs) et sa fabrication fut abandonnée. La version suivante, la Delta IV, qui proposait une grande gamme de puissance en jouant sur différentes combinaisons de propulseurs d’appoint, a effectué dix vols (actualisé en aout 2009) avec un seul échec.

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Puchar Świata w biathlonie 2010/2011 – Pokljuka 2010

16 grudnia – 19 grudnia

Puchar Świata w Biathlonie 2010/2011

Östersund • Hochfilzen • Pokljuka&nbsp team football uniforms;• Oberhof • Ruhpolding • Anterselva • Presque Isle • Fort Kent • Chanty-Mansyjsk (MŚ) • Holmenkollen

Zawody pucharu świata w biathlonie w Pokljuce były trzecimi w sezonie 2010/2011 w tej dyscyplinie sportu. Konkurencje rozgrywane były w dniach 16 – 19 grudnia. Rywalizacja odbywała się w biegu indywidualnym, sprincie i sztafecie mieszanej.

Pierwszego dnia rozgrywano biegi indywidualne. Wśród mężczyzn zwyciężył Austriak Daniel Mesotitsch przed Szwajcarem Benjaminem Wegerem i Ukraińcem Serhijem Sedniewem. Wśród kobiet tryumfowała Norweżka Tora Berger przed Finką Kaisą Mäkäräinen i Francuzką Marie-Laure Brunet. Kolejnego dnia odbywały się sprinty. Wśród mężczyzn wygrał Szwed Björn Ferry przed Norwegiem Tarjei Bø i Niemcem Michaelem Griesem. Wśród kobiet wygrała Niemka Magdalena Neuner przed Słowaczką Anastazją Kuzminą oraz będącymi ex aequo Finką Kaisą Mäkäräinen i Rosjanką Olgą Zajcewą. Ostatniego dnia rozgrywano sztafety mieszane. Wygrała Szwecja przed Ukrainą i Francją.

Do zawodów zgłoszono 103 zawodników. Paavo Puurunen nie został dopuszczony do rywalizacji z powodu podwyższonego poziomu hemoglobiny. Na starcie nie pojawił się Andrejs Rastorgujevs. W trakcie rywalizacji wycofali się Martin Fourcade oraz Christoph Stephan.

Wyniki: Uwzględniono tylko miejsca punktowane

Uwzględniono tylko pierwszą dziesiątkę

Do zawodów zostało zgłoszonych 95 zawodniczek. Na stracie nie pojawiła się Rosanna Crawford. Wszystkie strzały trafione miały Tora Berger, Marie-Laure Brunet, Wałentyna Semerenko, Marina Lebiediewa oraz Monika Hojnisz.

Wyniki: Uwzględniono tylko miejsca punktowane

Uwzględniono tylko pierwszą dziesiątkę

Do zawodów zgłoszono 102 zawodników. Zawody ukończyli wszyscy zawodnicy.

Wyniki: Uwzględniono tylko miejsca punktowane

Uwzględniono tylko pierwszą dziesiątkę

Do zawodów zostało zgłoszonych 96 zawodniczek. Na stracie nie pojawiły się Anna Maria Nilsson, Monika Hojnisz i Pauline Macabies. Trasy nie ukończyła Annukka Siltakorpi.

Wyniki: Uwzględniono tylko miejsca punktowane

Uwzględniono tylko pierwszą dziesiątkę

Do zawodów zgłoszono 22 sztafety. 5 drużyn zostało zdublowanych i musiało wycofać się z rywalizacji ( Czechy,  Chiny,  Rumunia i Pokljuka • Oberhof • Ruhpolding • Anterselva • Presque Isle • Fort Kent • Holmenkollen

India Shining

India Shining (Hindi: भारत उदय ) was a marketing slogan referring to the overall feeling of economic optimism in India in 2004. The slogan was popularised by the then-ruling Bharatiya Janata Party (BJP) for the 2004 Indian general elections.

The slogan initially developed as part of an Indian government campaign intended to promote India internationally. Advertising firm Grey Worldwide won the campaign account in 2003; the slogan and the associated campaign was developed by national creative director Prathap Suthan, in consultation with Finance Minister Jaswant Singh. The government spent an estimated US$20&nbsp jogging bottle;million of government funds on national television advertisements and newspaper ads featuring the “India Shining” slogan.

Some editorials also suggested that the India Shining campaign was one of the causes for the subsequent defeat of the Atal Bihari Vajpayee government in the 2004 parliamentary elections, particularly in urban areas, the target audience of the campaign.

The negative assessment of the India Shining campaign was echoed after the election by former Deputy Prime Minister L.K. Advani, who described it as “valid,” but “inappropriate for our election campaign… By making them verbal icons of our election campaign, we gave our political opponents an opportunity to highlight other aspects of India’s contemporary reality… which questioned our claim.”

There has been controversy over the India Shining advertisements as whether the governments football custom uniforms, States or Centre are not permitted to use taxpayer’s money to promote any political gain. The BJP government has spent an approximate cost of Rs. 5 billion for the advertisements campaign during 2004 Parliament elections.

The India Shining slogan drew criticism from various columnists and political critics of the ruling National Democratic Alliance government for glossing over a variety of social problems, including poverty and social inequality.

The slogan was then used as a central theme in the BJP’s campaign for the 2004–05 national elections, a move criticised by the BJP’s political opponents miami football uniforms, who felt that public money was being used for partisan purposes. In response

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, the Indian Election Commission banned the slogan’s broadcast until after the elections, although BJP politicians continued to use the slogan in other contexts.

Czesław Centkiewicz

Czesław Jacek Centkiewicz (1904–1996) was a Polish engineer, explorer best stainless steel bottle, writer and journalist. He is best known for a number of books he authored (or co-authored with his wife Alina Centkiewicz) on history of exploration of polar areas and the daily life of Inuit peoples.

Czesław Jacek Centkiewicz was born October 18, 1904 in Warsaw to Stanisław and Stanisława née Bresteczer. In 1924 he graduated from Saint Kazimierz Gymnasium and then the University of Liège in Belgium. An engineer by trade, until World War II he worked at the State Meteorological Institute in Warsaw. With that institution he organised and led the first Polish expedition to the Bear Island in 1932. Soon afterwards he also published his first books: an account of saving the SS Chelyuskin’s crew (1934) and a reportage on Anaruk, a young Eskimo boy (1937).

During World War II he remained in Warsaw and after the Warsaw Uprising of 1944 he was arrested by the Germans and deported to the Neuengamme concentration camp. After the war he became a director of a large power plant cluster in Lower Silesia (in Jelenia Góra) and at the State Hydrological-Meteorological Institute. In 1950 he returned to Warsaw where he continued to promote the exploration of polar areas and published numerous books on that topic. During one of his lectures on polar exploration he “re-discovered” Jan Nagórski, a Polish polar explorer who had been presumed dead since 1917. Most of his books were co-authored by his wife Alina. He died July 10, 1996 in Warsaw, and was buried at the Wólka Węglowa cemetery in Warsaw.

As many of his books were targeted at younger readers, in 1970 he received the Order of the Smile. He was also awarded with numerous state medals. His Anaruk running fuel belt reviews, chłopiec z Grenlandii (Anaruk, a boy from Greenland) remains an obligatory book for children in Polish schools buy vintage football shirts.

St James’ Parish Church, Wetherby

St James’ Parish Church is an Anglican parish church serving the parish of Wetherby with Linton in Wetherby, West Yorkshire, England.

Wetherby was a chapelry in the ancient parish of Spofforth until its parish church was built in 1842. Before then the chapel of ease was served by clergy from the mother church in Spofforth glass water containers. A chapel was mentioned in 1301 and again in 1546. A dilapidated thatched chapel in the Market Square was demolished in 1760. It was replaced by another in 1763 and that too was demolished in 1845.

Curate, William Raby of Spofforth came to Wetherby in 1833 and embarked on two building schemes, St James’ Church and Wetherby Town Hall. On 3 April 1838 a meeting of civic and ecclesiastical figures agreed to build a church with a graveyard. The backers included two brewers, two surgeons, two solicitors, two innkeepers, the curate, a wine and spirit merchant, a farmer, a craftsman, a non provincial dealer, a postmaster and a ‘gentleman who between them owned 21% of the land in Wetherby and leased another 25%’. Each subscribed at least £20.

The site for the church occupied three roods of barley field provided by Edwin Greenwood of Keighley, the principal non-resident purchaser at the great sale of Wetherby in 1824. An access road was provided from the market place and Great North Road on land provided by John F. Barlow of Aldfield House fit fanny pack.

The first stones were laid on 1 April 1839 by Quentin Rhodes who contributed significantly towards the initial cost of £4000. The church was built from stone quarried at Collingham. The church was consecrated by Longley, Bishop of Ripon on 1 February 1842 and cost of £4,300. The 1877 the church was refurbished at a cost of £1000 raised by local subscriptions.

Not long after completion, 60 residents petitioned the Bishop of Ripon complaining about the curate, Raby, and his allocation of pews and other abuses by his ‘masterful hand’.

Limited burial space in the churchyard resulted in the provision of a large cemetery on the corner of Hallfield Lane. It has two similar chapels, the east chapel is used for St James’ Church on the Corner while the other is the cemetery chapel. The cemetery is managed by Wetherby Town Council.

The church is aligned east to west and has a west tower safe plastic water bottles. It is constructed of sandstone and was completed in 1842 in the Gothic revival style. The chancel was added in 1877 and a porch was built in the 1990s. The north side has access to the crypt. The south side has the old and new entrances and a rose window.

Pinnacles on the tower were removed in 1939 after they became unsafe. They were replaced by cap-stones. A porch was added in the 1990s and a ramp providing wheelchair access.

A former Sunday School building on Church Street that opened in 1895 is rented to local organisations.

Kathy Byron

Kathy J. Byron (born September 5, 1953) is an American politician. Since 1998 she has been a Republican member of the Virginia House of Delegates, representing the 22nd district in the Virginia Piedmont, consisting of parts of Bedford, Campbell and Franklin Counties and the city of Lynchburg.

In February 2012 professional football jerseys, she sponsored HB462, a bill that would require that Virginia women seeking an abortion would have to undergo a transvaginal ultrasound, without her written consent and even if it is against the wishes of her doctor.

After the controversy caused by passing of this bill by Virginia representatives, Governor Bob McDonnell amended the bill to include language that would require the written consent of the woman seeking an abortion, and would also require only a transabdominal ultrasound. However, Rep. Byron urged rejection of the amendment on its grounds that a transvaginal ultrasound is an invasive procedure because, “If we want to talk about invasiveness wholesale socks australia, there’s nothing more invasive than the procedure that she is about to have,” she said, referring to her belief that abortions harm viable persons within the womb.

In January 2017, she propose HB2108, a bill that would restrict municipalities to expand beyond their current footprint and from building and offering broadband to those within the municipalities.

North Hobart Oval

North Hobart Oval is a sports venue in North Hobart, Tasmania, used for Australian rules football.

North Hobart Oval started its existence as Hobart Town’s brickfields in 1844 before becoming a convict women’s housing site waterproof dry bag for phones cameras & more, an immigration depot and an invalid persons’ depot before closing in 1882 whereby the land became a rubbish dump until it was acquired for construction of a football stadium in 1921. The first official match to take place on North Hobart Oval was a TFL match between Lefroy and New Town on 6 May 1922, the match was won by Lefroy (9.8.62 to 7.13.55) before 1,000-people.

North Hobart Oval became League Headquarters for the TFL/TANFL/TFL Statewide League in 1922 and remained so until the League was disbanded in 2000. The ground hosted a total of 74 Tasmanian Football League Grand Finals between 1922–1999 and also hosted the Tasmanian State Grand Final on 20 occasions between 1923–1975, also hosting the Winfield Statewide Cup Grand Final in 1980. The final Tasmanian Football League match to be held at the ground was the 2000 SWL Preliminary Final between North Hobart and North Launceston (trading as the Hobart Demons and Northern Bombers at the time) which resulted in a narrow win to the Northern Bombers. After pressure from Northern TFL clubs, notably the Northern Bombers, the TFL scheduled the 2000 Grand Final to be played at Launceston’s York Park, marking the first (and ultimately last) TFL Grand Final to be held away from North Hobart Oval since 1921. The first official radio broadcast of a Tasmanian Football League match took place at North Hobart on 9 May 1931 when former Cananore player “Dinah” Green commentated on the match between North Hobart and Lefroy for radio station 7ZL. After the disbandment of the TFL, the Southern Football League made the ground its Grand Final venue in both the Premier &amp what are meat tenderizers; Regional competitions and has done since 2000, it also hosts the Old Scholars Football Association Grand Final each year. The Tasmanian Devils VFL side also played its Southern home fixtures at North Hobart from its inception in 2001 until AFL Tasmania moved the team to Bellerive Oval in 2005 where its Centre Of Excellence was established and it could more adequately host corporate functions.

North Hobart Oval has hosted three Australian National Football Carnivals.
The first was in August 1924, which was won by Victoria before an official attendance of 60,705 for the entire carnival. In 1947 a total of 67,271 attended the carnival which was played in deplorable conditions – including one match where a dog ran onto the ground and buried a saveloy in the mud in the centre of the ground. Victorian once again triumphed, this time on percentage. The 1966 Carnival was the last to be played in Tasmania. A total attendance of 91,347 were present to view the matches played and once again, Victoria took the title defeating Western Australia in the final.

The ground hosted numerous intrastate, interstate and state of origin clashes in its history. Some of the most memorable are Tasmania’s triumph over Western Australia by 2-points in 1970 and the three State Of Origin matches held there in 1989 where 12,342 saw Tasmania hold Victoria to halftime before Victoria raced away to win. 24 June 1990 saw Tasmania finally get its revenge on the Big V, with a crowd of 18,653 packing North Hobart Oval, Tasmania raced away in the last quarter before a roaring crowd to record a 33-point win, its first over Victoria since 1960.

And in 1991 a peculiar draw from the Australian Football League (AFL)scheduled the match to be played at 11am on a Tuesday morning (a working day in Hobart) – despite this, 14,086-people turned out to watch Tasmania fall agonisingly short after leading the Victorians for much of the game, the Victorians rushing home with a late flurry to win by 12-points. Subsequently, through the rest of the 1990s Tasmania went on to defeat the South Australia, the Western Australia and the Victorian Football Association (VFA), all at North Hobart Oval.

North Hobart’s first VFL/AFL match took place (as part of a National Round) on 14 June 1952, where 18,387 crammed in to witness Fitzroy beat Melbourne by 20-points, 13-12 (90) to 10.10 (70). Fitzroy would host two AFL Premiership Season matches in each of 1991 and 1992 but, due to the uncompetitive nature of Fitzroy at the time (including a 157-point belting by Hawthorn, the club’s worst ever defeat) crowds were lower than expected and the cash-strapped Lions pulled out of the experiment at the end of 1992. There were numerous other Foster’s Cup and Ansett Cup pre-season matches held there during the 1990s.

The largest crowd for any of these matches was over 19,300 in 1996 for a Hydro Challenge pre-season practice match between the previous season’s Grand Finalists, Carlton and Geelong which was won by Carlton.

North Hobart Oval has hosted numerous other events throughout its long history. Cricket, Association football (soccer), ANZAC Day sports events and athletics have all been staged there at various times. An Australian XI played an association football friendly against Hungarian club Ferencvárosi TC in 1957, and two world records were established at North Hobart in athletics when Betty Cuthbert set a new world record for the 220-yard sprint on 7 March 1960 and Ron Clarke knocked off Vladimir Kuts (USSR) 5000m record on 16 January 1965 glass water bottle brands. In 1959 a Billy Graham crusade set an all-time attendance record for the ground with a crowd in excess of 25,000 attending, and in 1987, thousands attended a Military Tattoo at the ground.

The first of the grandstands to be built at North Hobart was the Ryde Street (George Miller) Stand in late-1921 which badly damaged by fire in June 2012 and sits currently awaiting a report to see whether it can be repaired or will have to be demolished. The Argyle Street Stand (known today as the Horrie Gorringe Stand) was an 840-seat stand that began construction in 1923 and was opened in time for the 1924 Australian National Football Carnival. It remained unaltered until the rear-half of the structure was gutted-out in June 1991 to build the North Hobart Football Clubrooms which in years to come would be the headquarters for AFL Tasmania. The Letitia Street Stand was also erected in 1924. This was built of wood and was in a poor state of disrepair by the time it was burned down in an arson attack in May 1987, later replaced by the A$1 meat tenderizer tool substitute.25 million Doug Plaister Stand that was completed in 1988. The concrete Roy Cazaly Stand was built during 1960/1961.

Other works carried out were the building of players’ tunnels at the foot of the Horrie Gorringe Stand and building the terraces (still in place today) during 1964/1965. The main, electronic scoreboard, opened as the Gorringe Electronic Scoreboard, sponsored by the Donald Gorringe company in North Hobart, was constructed in 1972 and opened in time for the 1972 TANFL Grand Final. After being in a rundown and precarious condition for several years, its 569 light globes were removed and replaced by the Hobart City Council in May 2011, with a flat screen installed in place and new time clock installed. The upgraded scoreboard was opened for use on 21 May 2011 for a TSL match between North Hobart and Clarence.

Despite North Hobart Oval’s long-standing tradition as the ‘Home Of Football’ in the South of the State, the future of the venue is looking increasingly shaky as other stadiums gradually have surpassed the now tired looking stadium. In the 2009 TSL season, the ground was only scheduled to hold North Hobart’s home matches and one finals match, but due to the poor standard of the playing surface the match was transferred to the now-preferred Bellerive Oval which marked the first TFL/TSL Season since 1921 that the ground went without hosting a finals match. The ground continued to host the Grand Final for the SFL and for the Old Scholars Football Association in 2009, but on 23 December 2009, it was announced by the SFL that they would be moving their operations and their Grand Final fixture to KGV Football Park from 2010 and beyond. North Hobart Oval has repeatedly been the subject of discussions over potential future redevelopment into a rectangular stadium in similar fashion to Perth Oval.

North Hobart Oval holds the top five of the top six ground attendance records in Tasmanian football history, including the highest roster match attendance ever recorded of 8,840 in 1967:

John W. Boyd, Jr.

John Wesley Boyd, Jr. (born September 4, 1965) is a Baskerville, Virginia farmer, civil rights activist and the founder of the National Black Farmers Association (NBFA). He owns and operates a 300-acre (1.2 km2) farm where he grows soybean, corn and wheat and currently raises a hundred head of beef cattle. For 14 years Boyd was a chicken farmer in a Perdue Farms breeder program. He was also a tobacco farmer for many years.

Boyd is a fourth-generation farmer. He formed the National Black Farmers Association, a Virginia-based non-profit organization, in 1995. In 2000, Boyd was the Democratic nominee for election to Virginia’s 5th congressional district running against independent incumbent Virgil Goode. Goode later became a Republican.

In his role with the National Black Farmers Association stainless steel jar, Boyd has worked closely with national leaders in government, agriculture organizations and rural groups nationwide as well as internationally. Boyd was appointed by then-Virginia Governor-elect Tim Kaine to serve as co-chair of his Policy Committee on Agriculture and Forestry during the transition period. In 2000, Boyd was appointed by President Bill Clinton to serve on his administration’s tobacco commission. Prior to that, he was appointed by then-Virginia Governor Jim Gilmore to serve on the Virginia Tobacco Indemnification and Community Revitalization Commission. His term lasted from July 1, 1999 until June 30, 2001.

He was an early supporter of Senator Barack Obama during the 2008 Democratic presidential primaries and played an important role organizing African American voters in the critical South Carolina primary. During the primaries Boyd also organized supporters and spoke at events in Alabama, Georgia, and Mississippi. Boyd organized supporters and spoke at events for Obama in important battleground states during the general election including Florida, North Carolina and Virginia.

On July 7, 2008, Roll Call newspaper reported that Boyd was instrumental in “securing the biggest Congressional victory in history for black farmers, a $100 million line item in this year’s farm bill that effectively reopened the government’s discrimination settlement with black farmers.”

After leading public rallies and an intensive NBFA member lobbying effort, Congress approved and President Barack Obama signed into law in December 2010 legislation that set aside $1.15 billion to resolve the outstanding Black farmers cases. Boyd attended the bill signing ceremony at the White House. Boyd told CNN.com “This is about justice.”

Boyd was quoted in the national press numerous times on the Cobell native American trust fund case. His work on that case, which was resolved when it was grouped with the Black farmers legislation, helped lead to a $3.4 billion legal settlement. He told National Public Radio in November 2010 that “This has been just a long struggle for the black farmers and for the Cobell case as well.”

Boyd was named ABC World News Tonight’s Person of the Week on Friday, November 21, 2003. The next year he was featured in the CBS Evening News Eye on America report. And he has appeared on CBS’s 60 Minutes, Nightline, CNN and other television networks.

He has been named one of the “100 Most Influential Black Americans and Organization Leaders” by Ebony magazine several times. He has been featured in Jet magazine numerous times.

Boyd was vetted to be a contender to serve in President Obama’s Cabinet as Secretary of Agriculture in President Barack Obama’s cabinet. Early in the process, Congressional Quarterly (CQ) reported that some members of the Congressional Black Caucus had thrown their support to Boyd. Some liberal bloggers said they were intrigued by Boyd as an option and numerous blog readers had said they supported Boyd. However, the position ultimately went to Tom Vilsack of Iowa.

The press and Boyd himself have referred to Boyd as Dr. John Boyd football uniform design. Boyd has never publicly stated where he received a Doctoral Degree or whether it’s an earned or honorary degree.

There are conflicting reports in the media. PBS claimed that Boyd holds a PhD in Agricultural Economics. A Washington Post article claims that Boyd has two honorary degrees tenderize steak. Boyd refers to himself as Dr. John Boyd on his Twitter account.

France 3 Centre-Val de Loire

France 3 Centre-Val de Loire est une des vingt-quatre antennes métropolitaines de proximité de France Télévisions, émettant sur la région Centre-Val de Loire, et basée à Orléans.

L’O.R.T.F. Île-de-France crée un Centre d’Actualités Télévisés (CAT) à Neuvy-Deux-Clochers dans le Cher le qui est rattaché à celui de Paris. Des bureaux de tournage furent créés, dont, pour la petite histoire, un bureau sis dans la Maison de la Culture à Bourges wholesale soccer socks. Le premier studio fut installé au pied de l’Émetteur de Neuvy-Deux-Clochers, ainsi que des laboratoires de développement film. Il produit et diffuse chaque soir sur la première chaîne un journal télévisé régional en noir et blanc, les actualités étant tournées sur de la pellicule argentique, en parallèle à celui déjà diffusé en Île-de-France.

En 1974, l’O.R.T.F. déménage les locaux de Neuvy-Deux-Clochers vers la toute nouvelle capitale régionale, Orléans, où sont bâtis studios et laboratoires.

À la suite de l’éclatement de l’O.R.T.F., la chaîne devient FR3 Paris Normandie Centre le et les programmes régionaux passent de la deuxième à la troisième chaîne.

L’information régionale est diffusée tous les jours de 19h10 à 19h30 dans le cadre du 19/20 dès 1990 avec des éditions distinctes de celles des Parisiens pour les téléspectateurs de la région Centre. Avec également des documentaires et des magazines, la chaîne propose à ses téléspectateurs un nouveau point de vue sur la région.

À la suite de la création de France Télévision le , FR3 Paris Île-de-France Centre devient France 3 Paris Île-de-France Centre.

La réunion de deux régions ayant peu de points en commun a toujours posé des soucis : d’une part, une région identifiée à la capitale de la France, géographiquement limitée, avec une population dense et très diverse, d’autre part, une région grande comme la Belgique, avec un habitat assez dispersé, a conduit (avec difficulté) à faire reconnaître la nécessité de développer des émissions régionales distinctes, tant au niveau des programmes que des journaux cotton soccer socks.

Jusqu’en 2009, France 3 Paris Île-de-France Centre possède une sous-antenne régionale, France 3 Centre, et propose en début de soirée trois journaux d’information locale : 19/20 Berry, 19/20 Orléans et 19/20 Touraine.

La loi relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévisions (loi no 2009-258) publiée au J.O. le 5 mars 2009, donne un nouveau cadre juridique à France Télévisions qui devient une entreprise commune regroupant France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO.

Depuis le 4 janvier 2010, une nouvelle organisation de France 3 a été mise en place dans le cadre de l’entreprise unique. L’un des changements majeurs pour France 3 est la suppression de ses 13 directions régionales remplacées par quatre pôles de gouvernance (Nord-Est, Nord-Ouest, Sud Ouest et Sud-est) localisés dans quatre grandes villes de France, celui du Nord-Ouest ayant été attribué à Rennes au détriment de Paris toothpaste dispenser canada. Les régions sont redécoupées en 24 antennes dites de proximité. Le bureau régional d’information d’Orléans cesse de dépendre de celui de Vanves, qui a perdu son rôle de direction régionale, pour devenir autonome. France 3 Paris Île-de-France Centre se scinde alors en deux antennes de proximité : France 3 Paris Île-de-France et France 3 Centre.

Le 18 mars 2015, pour marquer le changement de nom de la région Centre-Val de Loire, France 3 Centre devient France 3 Centre-Val de Loire.

À compter du 1er janvier 2017, le découpage de France 3 en régions va se conformer aux nouvelles régions administratives : pour la région Centre, qui a gardé le même périmètre, France 3 Centre-Val-de-Loire deviendra une région autonome en matière de programmes et d’obligations éditoriales.

Logo de FR3 Paris Île-de-France Centre du 6 mai 1986 au 7 septembre 1992

Logo de France 3 Paris Île-de-France Centre du 7 septembre 1992 au 7 janvier 2002

Logo de France 3 Paris Île-de-France Centre du 7 janvier 2002 au 7 avril 2008

Logo de France 3 Paris Île-de-France Centre du 7 avril 2008 au 3 janvier 2010

Logo de France 3 Centre du 4 janvier 2010 au 18 mars 2015

Logo de France 3 Centre-Val de Loire depuis le 18 mars 2015

La mission des antennes régionales de France 3 est de produire de l’information et des programmes de proximité sur tous les supports de diffusion. (phrase issue du programme de communication de France 3).

L’usage de guillemets semble nécessaire pour analyser une affirmation qui relève de la communication d’entreprise. L’objectif d’une chaîne régionale produisant des programmes régionaux, tant de l’information, que des magazines, des documentaires, des émissions de divertissement et même de la fiction, était vrai aux origines de cette chaîne régionale, dans les années soixante-dix.

En réalité, la qualité régionale de cette chaîne de télévision, unique au monde, est devenue une interrogation : télévision régionale ? L’exemple des Länder allemands est éloquent : chaque Länder gère une chaîne locale qui produit de l’information, des documentaires, des fictions et des émissions, dont les meilleurs sont diffusés sur la chaîne de télévision franco-allemande Arte, là où les français assistent, avec un grand sentiment d’impuissance, à une dégradation croissante des moyens de chaque antenne de télévision régionale.

Comme chaque station régionale de France 3, France 3 Centre-Val de Loire produit et/ou diffuse de nombreuses émissions. La plupart sont communes aux deux régions Ile-de-France et Centre, certains possèdent deux éditions spécifiques. Les principales sont:

Inaugurée le jeudi 5 janvier 2017, la Matinale est une émission d’Antenne, consacrée à la vie en région Centre, aux divertissements, à la culture et aux rubriques les plus variées.. Elle a lieu les lundi, mardi, jeudi et vendredi matin de 9h50 à 10h50. Animateurs :