Sud-Ouest africain

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1920–1990

Hymne : Die Stem van Suid-Afrika

Le Sud-Ouest africain/Namibie en 1978 avec ses bantoustans

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Le Sud-Ouest africain (South West Africa en anglais, Suidwes-Afrika en afrikaans et Südwestafrika en allemand), également appelé Afrique du Sud-Ouest, était le nom de fait, ou officiellement donné à la Namibie avant 1990.

D’abord appelé Transgariep ou Sud-Ouest africain, il devint officiellement le protectorat du Sud-Ouest africain allemand de 1884 à 1915, durant la colonisation par les troupes de l’empereur Guillaume II. Il garda le nom de Sud-Ouest africain, souvent simplement appelé Sud-Ouest par les habitants, durant le mandat de l’Afrique du Sud sur ce territoire de 1920 à 1968.

Bien que rebaptisé officiellement Namibie à la suite de la révocation du mandat sud-africain par l’ONU en 1968, le pays garda les deux appellations en usage jusqu’en 1990, année de l’indépendance effective de la Namibie.

La Première Guerre mondiale mit fin au protectorat allemand sur le Sud-Ouest africain.

Les premiers engagements entre la troupe coloniale et l’armée sud-africaine, engagée au côté des Britanniques, avaient commencé dès août 1914 à Kummernais. Les Sud-Africains avaient lancé une grande offensive, et remporté une victoire décisive à Gibeon, les 25 et 26 avril 1915, qui aboutit à la défaite du corps expéditionnaire allemand, le 9 juillet 1915, à Khorab.

À partir de cette date, le Sud-Ouest africain allemand était sous l’occupation des troupes sud-africaines. Lors de la signature du traité de Versailles, l’Allemagne renonça définitivement à ses colonies et y abandonna seize mille de ses ressortissants.

Le 17 décembre 1920, la Société des Nations donnait un mandat de type C à l’Union d’Afrique du Sud pour administrer le Sud-Ouest africain, et assurer le bien-être des populations. En 1921, le premier administrateur sud-africain était nommé, remplaçant l’autorité militaire. Seuls six mille cinq cents colons allemands sur quatorze mille ressortissants du Reich datant d’avant 1914 restèrent, alors que s’intensifiait l’immigration de Blancs sud-africains, souvent de condition très modeste, et à qui étaient attribuées des aides financières et des terres.

Symboliquement, le nom de la capitale, Windhuk, fut «afrikanerisé» en Windhoek, et des lois ségrégationnistes sud-africaines complétèrent les anciennes dispositions allemandes discriminatoires.

En 1924, les colons allemands ne représentaient plus que trente-sept pour cent de la population blanche du territoire (contre 83 % en 1913). En 1925, la communauté blanche élisait ses premiers représentants à l’assemblée législative du Sud-Ouest africain (dix-huit élus, auxquels s’ajoutaient six membres désignés par l’administration).

En 1925, 43 % du territoire se trouvaient constitués en réserves, sous l’autorité de chefs coutumiers (Ovamboland, Kavangoland, Hereroland, Damaraland, Namaland, Kaokoland), 41 % des terres appartenant aux Blancs et le reste à l’État ou aux Basters de Rehoboth.

En 1926, tous les natifs du Sud-Ouest africain devenaient des ressortissants de l’Union sud-africaine. L’ancienne colonie allemande était dorénavant considérée comme une cinquième province de l’Afrique du Sud. Pendant vingt ans, celle-ci sombra dans un relatif oubli.

En 1946, l’Afrique du Sud, réclama l’annexion du Sud-Ouest à la nouvelle ONU, mais celle-ci lui fut refusée par l’Assemblée générale le 14 décembre 1946.

En 1949, la constitution du Sud-Ouest était révisée par le gouvernement de Daniel François Malan. Une représentation directe du territoire au parlement sud-africain était désormais assurée par six députés et quatre sénateurs, alors que la tutelle des populations indigènes était désormais du seul ressort du gouvernement de Pretoria.

Au début des années 1950, le chef coutumier herero Hosea Kutako était le premier représentant noir du Sud-Ouest africain à faire présenter une pétition aux Nations unies dénonçant l’administration sud-africaine.

En 1958, la population du Sud-Ouest africain atteignait quatre cent cinquante mille habitants, dont deux cent mille Ovambos, résidant très majoritairement dans le quart septentrional du territoire. Les cinquante mille Blancs du territoire résidaient dans le nord et le sud, principalement dans les centres urbains (représentant la moitié des vingt mille habitants de la zone urbaine de Windhoek dont plus de 95 % des habitants de la ville elle-même, et plus de 90 % de la zone urbaine de Swakopmund). Le gouvernement sud-africain proposa alors, mais sans succès, de diviser le territoire en deux afin de se débarrasser du quart septentrional du Sud-Ouest africain.

En 1959, les Ovambos et les Héreros s’organisaient politiquement afin de protester contre la colonisation sud-africaine et la mise en place de sa politique d’Apartheid. Le 10 décembre 1959, une campagne de protestation organisée par la SWANU se soldait par la mort de treize manifestants, abattus par les forces de police, et cinquante-quatre blessés. Le 19 avril 1960, l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (SWAPO) était créée par des membres de l’ethnie Ovambo. Dans un premier temps, elle s’opposa à la SWANU, dominée par les Hereros, pour être reconnue par l’ONU comme représentante légitime des peuples du Sud-Ouest africain. Dès 1961, la SWAPO coopérait avec les mouvements rebelles de l’Angola, envisageait la lutte armée et obtenait, sur le plan diplomatique, l’élimination de sa rivale, la SWANU, de toutes les représentations internationales.

La même année, l’Assemblée générale des Nations unies, où les pays décolonisés étaient de plus en plus influents, votait un texte considérant que la situation au Sud-Ouest africain menaçait la paix internationale et la sécurité. Bien que ses émissaires aient conclu finalement à l’absence d’une telle menace, l’Assemblée générale transmit le dossier au Comité dit «des 24», chargé de mettre en œuvre l’indépendance des peuples colonisés.

En 1963, le gouvernement sud-africain mettait en place une commission d’enquête sur le Sud-Ouest africain, présidée par F. H. Odendaal. Dans son rapport, celui-ci préconisa la division du territoire en trois parties, dont la première serait réservée à dix homelands (foyers nationaux ou réserves indigènes), la seconde aux Blancs, destinée à intégrer l’Afrique du Sud et une troisième, comprenant les parcs naturels (Etosha, Côte des squelettes, désert du Namib) et les zones interdites (dont la célèbre Sperrgebiet — une zone diamantifère). Ce rapport fut rejeté par l’Assemblée générale des Nations unies.

En 1966, le Liberia et l’Éthiopie saisissaient la Cour internationale de justice pour tenter, sans succès, de faire déclarer illégale l’occupation du Sud-Ouest africain par la République sud-africaine. La décision de la Cour provoqua l’indignation de l’Assemblée générale des Nations unies, qui vota le 17 octobre 1966 la résolution 2145, déclarant que l’Afrique du Sud avait failli à ses obligations. En 1967, l’Assemblée proclamait que le territoire était désormais géré par un conseil pour le Sud-Ouest africain pour le compte des Nations unies. Le 26 août de la même année, un accrochage sérieux entre militants de la SWAPO et la police sud-africaine marquait le début de la guérilla.

En 1968, L’Assemblée générale des Nations unies votait la révocation du mandat sud-africain. La résolution de l’Assemblée générale resta sans effet car l’Afrique du Sud ne reconnaissait pas la compétence de celle-ci (ni l’ONU comme le successeur de la SDN). Le 12 juin 1968, le nom de Namibie, de préférence à celui de Kalanami (contraction entre Kalahari et Namib), fut donné par l’ONU à tout le territoire.

De son côté, le gouvernement sud-africain mettait en place le dispositif du rapport Odendaal prévoyant la constitution de dix homelands, dont six districts représentant plus des deux tiers de la population, ayant vocation de devenir autonomes (Damaraland, Ovamboland best sports water bottle, Kaokoland, Kavangoland, Caprivi oriental et Hereroland).

En 1970, le Conseil de sécurité de l’ONU déclarait, pour la première fois, illégale la présence de l’Afrique du Sud en Namibie. Le 21 juin 1971, la révocation du mandat sud-africain était confirmée par un avis consultatif de la Cour internationale de justice.

Les années 1970 furent marquées par une forte évolution de la politique interne. À la suite de la grève de milliers d’ouvriers Ovambos entre décembre 1971 et juin 1972, le gouvernement Vorster entreprend des réformes et abroge la loi de 1920 dite maître et serviteurs. et les contacts furent renoués entre le l’ONU et le gouvernement sud-africain.

En mars 1972, le Secrétaire général des Nations unies, Kurt Waldheim, effectuait une visite dans le Sud-Ouest africain-Namibie (nom usuel depuis 1968) et prenait contact avec les autorités locales et les représentants des mouvements politiques.

En 1973, seulement trois des six districts autonomes prévus par le rapport Odendaal et dirigés par un conseil tribal sont créés (Ovamboland, Kavangoland et Caprivi oriental). En fait, des désaccords opposent les autorités tribales au gouvernement sud-africain sur les pouvoirs de compétence déléguée et le maintien de la discrimination par le ministère des Affaires bantoues. En juillet, les élections de l’assemblée législative tribale de l’Ovamboland sont remportées par le Parti de l’indépendance de l’Ovamboland mais le taux de participation n’est que de 3 %, les électeurs ayant répondu à l’appel au boycott lancé par la SWAPO et le Parti démocratique coopératif. Les autorités tribales et sud-africaines réagissent à ce camouflet en faisant arrêter les dirigeants de la SWAPO interne, et pour les autorités tribales en faisant fouetter les opposants en place publique (sur ordre du ministre ovambo Filemon Elifas) et en multipliant les brimades.

Le 12 septembre 1973, dans sa résolution n°3111, l’Assemblée générale des Nations unies désignait la SWAPO comme « représentant unique et authentique du peuple namibien ». Cette résolution est très mal perçue par les autres mouvements politiques namibiens, notamment par le mouvement de Clemens Kapuuo qui accuse la SWAPO de tribalisme et lui reproche de n’avoir jamais participé à la moindre guerre contre l’occupant allemand.

À ce moment-là percevant les divisions au sein même des mouvements d’opposition du Sud-Ouest Africain, le premier ministre sud-africain John Vorster abandonnait les objectifs du rapport Odendaal et décidait dans le cadre de sa politique de détente avec les pays africains de s’engager dans la voie de l’autodétermination du territoire « y compris celle de l’indépendance. Il va ainsi faire de la Namibie un terrain de négociations politiques dont il réutilisera les résultats pour la Rhodésie du Sud alors dirigée par Ian Smith, (des résultats qui servirent de modèle pour l’Afrique du Sud elle-même dans les années 1990).

Ainsi en novembre 1974, l’assemblée législative du Sud-Ouest africain invita l’ensemble des autorités du territoire, y compris les autorités tribales et les représentants des partis politiques noirs à déterminer leur avenir politique. L’assemblée est à l’époque dominée par le Parti national du Sud-Ouest africain. Deux de ses représentants, Dirk Mudge et Ebenezer van Zijl, sont chargés des négociations alors que la SWAPO et la SWANU déclinent l’invitation faite par l’assemblée.

En Juillet 1975, le ministre de l’administration et du développement bantou de John Vorster, Michiel Coenraad Botha mit fin à un projet de délocalisation des tribus Ovaherero dans le Bantoustan du Hereroland dans l’est du pays. Ce faisant, Botha mettait fin à la mise en œuvre des conclusions du rapport Odendaal.

le 17 août 1975, le ministre du conseil tribal de l’Ovamboland, Felimon Eliphas, est assassiné à Ondangwa par un guérillero de la SWAPO.

La conférence de la Turnhalle s’ouvrait le 1er septembre 1975 à Windhoek. Le parti national du Sud-Ouest africain représentait la communauté blanche du territoire. Les populations noires étaient représentées par plusieurs petits partis politiques, dont les plus hostiles à la coopération se regroupaient au sein de la Convention nationale namibienne, ou boycottaient l’évènement, comme la SWAPO qui poursuivait sa guérilla contre les troupes sud-africaines, sans jamais réussir à occuper la moindre parcelle du territoire.

En avril 1976, Andreas Shipanga, l’un des cofondateurs de la SWAPO, dénonce le népotisme, la corruption et l’inefficacité de la direction du mouvement. Avec 2 000 de ses partisans dont Nathaniel Maxuilili, il tente de s’emparer du quartier général du parti à Lusaka en Zambie. Sam Nujoma est obligé de requérir l’aide du président Kenneth Kaunda pour éviter d’être démis de ses fonctions par la force. Les rebelles sont finalement arrêtés et emprisonnés, et accusés de collusion avec l’Afrique du Sud. Certains sont relâchés au bout de six mois, d’autres sont transférés dans des camps en Tanzanie, d’autres encore disparurent définitivement (Shipanga n’est lui-même libéré qu’en mai 1978).

Le , Dirk Mudge appelle les Blancs à rejoindre les Noirs sur le chemin de l’indépendance.

Le 16 août 1976, les délégués de la conférence de la Turnhalle s’accordaient sur un gouvernement intérimaire chargé de transformer le territoire en un État indépendant sur le modèle d’une fédération. Cependant, le 20 décembre 1976, dans sa résolution n°385, l’Assemblée générale des Nations unies refusait de reconnaître l’évolution interne de la Namibie, et apportait «son soutien à la lutte armée» menée «sous la conduite de la SWAPO».

Le 18 mars 1977, le principe d’un gouvernement à trois niveaux était adopté à la conférence de la Turnhalle : un pouvoir central, des autorités locales à base ethnique, des autorités municipales. Certains partis, insatisfaits du compromis, se regroupèrent dans le Front national de Namibie (NNF). De leur côté, les Blancs se prononçaient en mai 1977 par référendum, à plus de 60 % en faveur des propositions de la Turnhalle, et avalisaient le principe d’indépendance.

En août 1977, la gestion de l’enclave de Walvis Bay, rattachée depuis 1971 aux autorités de la province du Cap, était transférée au gouvernement Sud-Africain, et ainsi, soustraite au processus d’indépendance.

En octobre 1977, le nouvel administrateur sud-africain, Martinus Steyn abrogeait la loi ségrégationniste sur les mariages mixtes, puis celle sur l’immoralité. Les contrôles intérieurs étaient supprimés sur tout le territoire, à l’exception de la zone diamantifère (où elle est toujours en vigueur de nos jours) et de la frontière septentrionale.

L’Alliance démocratique de la Turnhalle (DTA) était fondée par les principaux partis ayant avalisés les résultats de la conférence. Mais le 27 mars 1978, le président de la DTA, Clemens Kapuuo

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, était assassiné par des inconnus. Cet assassinat provoqua de violents affrontements à travers le pays entre Ovambos de la SWAPO et les Hereros.

Le 29 septembre 1978, la résolution n°435 du conseil de sécurité fixa pour objectif l’indépendance de la Namibie, et fonda un groupe d’assistance pour la période de transition (GANUPT), afin d’assurer la régularité du processus électoral.

En décembre 1978, les premières élections parlementaires multiraciales, organisées pour la première fois sur tout le territoire, selon le principe «un homme une voix», mais boycottées par la SWAPO et la SWANU, désignaient, à quatre-vingt-deux pour cent des voix, une assemblée constituante dominée par la DTA. Ces élections étaient déclarées nulles et non avenues par l’ONU.

Le 21 mai 1979, l’assemblée nationale du Sud-Ouest africain-Namibie votait la loi sur l’abolition totale de la discrimination raciale. Windhoek devenait par ailleurs le siège de l’administration politique du pays, à l’exception alors, de la police, de l’armée, de la justice et des Affaires étrangères.

Le 11 juillet 1979, tous les lieux publics sont ouverts aux populations de couleur et une loi anti-discrimination est promulguée. Les derniers vestiges législatifs de la ségrégation raciale sont balayés.

À la fin de l’année 1979, un accord général est adopté sur la création d’une zone démilitarisée de part et d’autre de la frontière du nord, mais sans succès.

Une constitution était promulguée en avril 1980, alors que la police et l’armée locale étaient placées sous le contrôle de l’assemblée. Le 1er juillet, le premier gouvernement du Sud-Ouest africain-Namibie était mis en place avec un conseil de ministres de onze membres, présidé par Dirk Mudge.

En août 1980, les homelands étaient dissous, consacrant l’unité territoriale de la Namibie. Des élections locales furent organisées en novembre, pour élire les dix gouvernements locaux, consacrant la victoire de la DTA.

L’arrivée de Ronald Reagan au pouvoir aux États-Unis va singulièrement modifier le rapport de force diplomatique, jusque là très défavorable à l’Afrique du Sud. Après avoir accusé l’ONU de partialité dans cette affaire, l’Afrique du Sud va se trouver un allié en Chester Crocker, le sous-secrétaire d’État américain chargé de l’Afrique. Ce dernier reprend en effet une idée sud-africaine, qui avait conditionné son départ de Namibie et l’application de la résolution 435 au retrait des forces soviéto-cubaines d’Angola. En août 1982, la condition du retrait cubain devient une condition sine qua non pour les deux gouvernements.

Dans le Sud-Ouest africain, la DTA se délitait, à cause de dissensions internes. Le 18 janvier 1983, le conseil des ministres démissionna. L’Assemblée nationale fut alors dissoute, et les pouvoirs exécutifs conférés à l’administrateur sud-africain.

En juin 1985, après deux ans et demi d’administration directe, l’Afrique du Sud remettait en place un gouvernement intérimaire, sur proposition d’une conférence multipartite réunissant dix-neuf partis internes.

En janvier 1988, l’échec de la bataille de Cuito Cuanavale en Angola marquait les limites de la solution militaire pour toutes les parties engagées, et permettait d’accélérer les négociations diplomatiques. Le 20 juillet 1988, un accord en quatorze points était trouvé entre l’Afrique du Sud, l’Angola et Cuba, prévoyant la mise en œuvre de la résolution 435 en contrepartie du repli du contingent cubain. De protocole en protocole, l’accord aboutit à la signature de l’accord de Brazzaville, préparant le calendrier de la mise en œuvre de la résolution 435, et celui du retrait cubain d’Angola.

Avec la mise en œuvre de la résolution 435 et le maintien de l’administration sud-africaine, le gouvernement de Prétoria réussissait à faire avaliser sa tutelle sur la Namibie, depuis la fin théorique de son mandat en 1968. L’administrateur sud-africain reprit alors au gouvernement et à l’assemblée législative du Sud-Ouest africain ses pouvoirs exécutifs, législatifs et administratifs, enterrant la conférence de la Turnhalle.

En février 1989, le premier contingent de la GANUPT arrivait en Namibie. Le 1er mars, le gouvernement du Sud-Ouest africain-Namibie était dissous, et ses pouvoirs transférés à Louis Pienaar, l’administrateur sud-africain.

Le 1er avril, deux mille soldats de la SWAPO tentaient néanmoins d’envahir le nord de la Namibie, au mépris des accords passés dans le cadre des Nations unies. Cette invasion fut considérée comme la plus grave erreur de l’histoire de la SWAPO. Le représentant de l’ONU, Martti Ahtisaari demanda l’aide de l’armée sud-africaine pour repousser les intrus vers l’Angola. Les plus violents combats qu’ait jamais connus la Namibie depuis le début du mandat sud-africain furent alors engagés. La SWAPO compta plus de trois cents tués, contre vingt-sept soldats sud-africains, et était également désavouée par l’OUA et les Nations unies. Le 9 avril, un accord était signé fixant un nouveau processus de retrait sous la supervision du GANUPT.

Le 2 juillet 1989, la SWAPO qui, il faut le noter, n’a jamais été un parti interdit, contrairement à l’ANC en Afrique du Sud ways to tenderize meat, organisait sa première campagne à Katutura. En septembre, elle exprimait, par la voix de Théo-Ben Guribab, ses regrets, aux victimes des exactions commises dans ses geôles d’Angola et de Tanzanie.

Sous la protection des huit mille soldats de la GANUPT, le scrutin électoral eu lieu du sept au onze novembre 1989. Dix partis sur quarante parvinrent à obtenir le visa de la commission électorale, pour participer aux élections. Le taux de participation atteignit 95 %. Avec 57,33 % des voix et quarante et un députés, la SWAPO remportait les élections, notamment avec une majorité absolue dans cinq des vingt-trois districts du pays, dont les plus peuplés: l’Ovamboland et le Kavangoland. Elle devançait la DTA et ses vingt-huit pour cent de suffrages, bien que celle-ci soit majoritaire dans quatorze districts, (dont huit avec une majorité absolue.

Le 21 novembre 1989, l’assemblée constituante se réunissait pour la première fois. En janvier 1990, elle présenta une nouvelle constitution. Précédée d’une longue charte des libertés fondamentales, elle instituait un régime de type semi-présidentiel, et fut adoptée le 9 février à l’unanimité de ses membres.

Le 16 février, l’assemblée constituante devint assemblée nationale, et élut Sam Nujoma à la présidence de la République.

La transition entre l’administration sud-africaine et la nouvelle administration namibienne se termina le 20 mars 1990, date de l’entrée solennelle de la république de Namibie dans la communauté des nations.

Hanami

Le hanami (花見?, littéralement, « regarder les fleurs »), ou o-hanami avec préfixe honorifique, est la coutume traditionnelle japonaise d’apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura), lorsqu’à partir de fin mars ou début avril, elles entrent en pleine floraison.

De nos jours, le hanami se résume souvent à profiter de cette saison pour pique-niquer, discuter, chanter sous les cerisiers en fleur. Cette coutume est au printemps ce que momijigari, l’observation de kōyō (le changement de couleur des feuilles), est à l’automne.

Il existe aussi une forme de hanami concernant l’abricotier du Japon (ume), précédant celui des cerisiers du Japon, ainsi que du pêcher, succédant aux cerisiers. Si les cerisiers du Japon sont plus populaires pour les hanami, particulièrement chez les jeunes , les personnes plus âgées préfèrent l’atmosphère des hanami de l’ume

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La pratique du hanami est vieille de plusieurs siècles. On considère que la coutume aurait commencé durant la période Nara (710-784) à l’époque où la dynastie chinoise Tang a fortement influencé le Japon, entre autres en apportant la coutume d’apprécier les fleurs. Cependant, c’était les fleurs d’ume que les gens admiraient à cette époque, et ce n’est que durant la période Heian que les sakura ont commencé à attirer plus d’attention. Depuis cette époque, dans le tanka et le haïku, le mot fleur est très fortement lié au sakura.

Les sakura étaient à l’origine employés comme annonciateur de la saison de plantation du riz. Les gens croyant à l’existence de dieux à l’intérieur des arbres faisaient des offrandes aux pieds des sakura. Ensuite, ils participaient à l’offrande en buvant du saké.

L’empereur Saga, qui a donné son nom à la région de Sagano, et qui vécut à la période Heian, a adapté cette coutume et en a fait des fêtes de « contemplation des fleurs » accompagnées de saké et de mets variés, sous les branches des cerisiers en fleur dans la cour impériale à Kyōto. Des poésies étaient écrites, louant la délicatesse des fleurs, qui étaient vues comme une métaphore de la vie elle-même, lumineuse et belle, mais passagère et éphémère. Ceci serait le début de la coutume des hanami.

La coutume a été, à l’origine, limitée à l’élite de la cour impériale, mais s’est rapidement répandue à la société des samouraïs, et, à partir, de la période Edo aux gens du peuple. Sous les arbres de sakura, ils prenaient un repas et buvaient du saké dans l’allégresse. Le cerisier devint alors l’un des thèmes importants du rakugo, alors loisir préféré du peuple waterproof cycling pouch.

De nos jours, la coutume existe toujours. Durant la période de floraison des cerisiers, les Japonais partent pique-niquer en famille ou entre amis sous ces arbres. Les moments les plus appréciés sont l’apparition des premières fleurs (開花, kaika?) que guettent les photographes et la période de pic de floraison (満開 socks for cheap, mankai?). Il est coutumier de boire alors de l’alcool, parfois trop : en 2012, sur les neuf premiers jours de hanami, 74 personnes ont été emmenées aux urgences pour intoxication alcoolique aiguë à Tokyo.

Durant les émissions de météo à la télévision, mais aussi sur Internet et sur téléphone mobile, la progression de l’éclosion est représentée. Cette ligne de front (桜前線, sakurazensen?) permet de connaître le moment où les cerisiers éclosent. Elle part de l’archipel d’Okinawa (au sud) et remonte jusqu’à Hokkaido en l’espace d’un mois.

Il existe une liste officielle établie en 1990 par l’association des cerisiers du Japon (Nihon sakura no kai) des cent lieux les plus réputés pour la beauté de leur sakura en fleurs :

Le début d’une nouvelle de l’écrivain Motojirō Kajii est devenu proverbial à propos du hanami : « Sous les cerisiers sont enterrés des cadavres&nbsp thermos sale;! » (1927).

Des hanami se déroulent à Taïwan, en Corée, aux Philippines et en Chine.

Aux États-Unis, le hanami est aussi devenu populaire. En 1912, le Japon offrit 3 000 sakura aux États-Unis pour célébrer l’amitié entre les deux nations. Ces arbres furent plantés à Wahington, D.C., et 3 800 arbres supplémentaires furent donnés en 1965. Ces sakura continuent d’être une attraction touristique et le Festival des cerisiers en fleurs de Washington se déroule sur deux semaines chaque année au début du printemps.

À Macon, dans l’état américain de Géorgie, se déroule égaelement le International Cherry Blossom Festival. La ville est connue comme la «capitale mondiale du cerisier» puisque près de 300 000 sakura y sont plantés.

À Brooklyn, le “Annual Sakura Matsuri Cherry Blossom Festival” a lieu en mai au jardin botanique de Brooklyn. Ce festival est célébré depuis 1981 et constitue l’une des attractions les plus connues du jardin. Des célébrations similaires se déroulent à Philadelphie avec le Festival des cerisiers en fleurs Subaru et dans d’autres villes des États-Unis.

Le hanami est aussi célébré dans plusieurs pays d’Europe. Par exemple, en Finlande, les gens se réunissent pour le hanami à Helsinki. Plus de 200 cerisiers sont plantés à Kirsikkapuisto et fleurissent à la mi-mai. Dans la ville de Rome, c’est au parc de l’Esposizione Universale di Roma qu’un hanami se déroule, puisque ce dernier abrite de nombreux cerisiers donnés par le Japon en 1959. En région parisienne, cet événement est célébré dans le parc de Sceaux (Haut-de-Seine) et place Pierre-Mac-Orlan (Paris, 18e arrondissement).

La figuration des fleurs de cerisier est un thème récurrent dans l’ukiyo-e et en particulier dans les «peintures de saison» (shiki-e) ou de «vues célèbres» (meisho-e). La floraison des cerisiers est souvent utilisée pour souligner le caractère éphémère de la beauté.

Ukiyo-e du Dit du Genji, ch. 20 – Hana no en (花宴?) par Kunisada (1852)

Peinture de la période Edo figurant un hanami

Hanami à Osaka

Femmes à Edo admirant la floraison des cerisiers

Le hanami se retrouve aussi dans le cinéma. On pourra notamment mentionner les œuvres suivantes :

Maurizio Mosca

“Ah, come gioca Del Piero!” (“Ah, how plays Del Piero!”)

Maurizio Mosca (Rome, June 24, 1940 – Pavia, April 3, 2010) was an Italian sports journalist and TV presenter.

Son of the humorist, journalist and writer Giovanni Mosca, and brother of Antonello, Benedetto and the writer Paolo Mosca, Maurizio Mosca began working for the newspaper La Notte in Milan before moving to the Gazzetta dello Sport, which has been tested for twenty years as editor in chief and where he also served as the interim director for two years. In 1983, the Journal publishes an interview with the Brazilian Zico football legends t shirts, world-famous soccer star: it’s a scoop, because Zico has never granted any interviews with Italian newspapers; Mosca says that it has been possible thanks to the friendship that binds him to the footballer.

Some time after, Mosca was host to the Il Processo del Lunedì (The Process on Monday), the TV broadcast of Aldo Biscardi: Zico is also in the program. Biscardi asks to Zico how he became a friend of Maurizio Mosca, and the Brazilian responds: “I don’t know this man” football socks wholesale. Maurizio Mosca’s career ends with the Gazzetta dello Sport in that time. Mosca was forced to leave the newspaper and following Mosca claim to be the victim of a “plot” because he is considered “dangerous” by some characters of the national football system.

After appearing on TV as a commentator at the Domenica Sportiva (Sun Sports) since 1969, began working regularly in television in 1979, making his debut as host of a sports program of a regional TV channel in Milan. Since then he has participated in many televisions and radio, almost always on football, both regionally and nationally.

After his removal from the press, Mosca began to collaborate on the burgeoning private TV sports programs, eager to grab professionals. Obvious that Mosca, which had attended the main floors of the “Gazzetta”, had more opportunities to get in light.

The end of the eighties, with the progressive development of the editorial offices of Fininvest see him engaged first as a shoulder of Cesare Cadeo in the transmission Calciomania, aired on Italia 1.

During the transmission, in addition to expressing opinions, more or less agree, Mosca made the protagonist of goliardic makeshift costumed, inspired by the latest news from the world of football, celebrated his entrance on stage dressed in an apron of housewife and holding a Flemish of tagliatelle at the period of the “Case Lipopill” (when the players Andrea Carnevale and Angelo Peruzzi had charged their positive doping control the hiring of an anorectic drug lipopill, precisely, to “remedy” to a meal of tagliatelle occurred at the home of mom Peruzzi).

These are the years of the great A.C. Milan team coached by Arrigo Sacchi and illuminated by the magics of the dutchs Marco van Basten, Ruud Gullit and Frank Rijkaard and Mosca becomes a supporter of the “game to zone” and the “total football”, his “caricature” has been successful, so as to guarantee him a job as a regular guest and opinionist in Guida al Campionato (Guide to the Championship), on air in Sunday led by a young Sandro Piccinini and Mosca during which he specialized in risky bets, such as “forecast by pendulum”.

One of the programs with a broader audience, which was attended was the L’Appello del Martedì (The appeal of the Tuesday), during which transmission he appeared on stage dressed in robes and headgear as a magistrate, and where, in addition to mark the times and rhythms of the televised debate will take active part.

Later he also participated in other programs: Controcampo, Zitti e Mosca, La Mosca al naso and he had a column in the program “Studio Sport”, called Ce l’ho con… (I blame.

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..) through which he expressed, as can be understood by the eloquent title, his disappointment towards a particular character of the sports landscape.

In 2002 he conducted the TV show Senza Rete (Without Net), broadcast on Rete 4, along with Paolo Liguori, also participated in this broadcast Monica Vanali and Benedetta Massola. Maurizio Mosca is then passed to conduct a television football program popular in Lombardy broadcast on Antenna 3.

The May 11, 2005, Mosca was present as guest on the program Carta Straccia aired on Antenna 3 and conducted by Roberto Poletti. The theme of the evening was the complaint by Consumers Association (CODACONS) against the wrestling shows on TV. During the broadcast, in that occasion, Mosca entertains the public, improvising an improbable match with wrestlers from a local federation and a transvestite.

Mosca has also participated in the movie Paparazzi by Neri Parenti in 1998 and Tifosi in 1999, playing himself, and he wrote an autobiographical book titled La vita é rotonda… come un pallone da calcio (Life is round. baby football socks.. as a soccer ball), published by Rizzoli in 2001.

Sick for a long time, he died in the morning of April 3, 2010 at San Matteo Hospital in Pavia. Two days before his death, on Sport Mediaset were published his latest article, regarding the dispute occurred between José Mourinho and Mario Balotelli, in this article, Mosca asked the reintegration of Mario Balotelli in Inter and the peace between the two. Clarification that then occurred.

Peddie (Südafrika)

Provinz

Peddie ist eine Stadt in der südafrikanischen Provinz Ostkap (Eastern Cape). Sie ist Verwaltungssitz der Gemeinde Ngqushwa im Distrikt Amathole. 2011 lebten dort 4658 Einwohner.

Peddie liegt etwa auf halbem Wege zwischen den Städten Grahamstown und King William’s Town und zwischen den Unterläufen von Great Fish River im Westen und Keiskamma im Osten. Der Indische Ozean ist rund 25&nbsp goalkeeper under gloves;Kilometer entfernt.

1835 wurde an der Stelle des heutigen Ortes im Zuge des Sechsten Grenzkrieges ein Fort erbaut, das nach dem britischen Offizier John Peddie benannt wurde, der die damaligen Truppen gegen die Xhosa anführte. Zugleich erhielten zu den Briten loyale Mfengu das Recht, sich in dem damaligen Frontgebiet anzusiedeln fabratec fabric shaver. In der Folge entstand der Ort Fort Peddie. 1837 richtete die South African Missionary Society eine Missionsstation ein germany football shirt. Das Fort wurde ausgebaut und hielt 1837 und 1846 Angriffen der Xhosa stand. 1847 erhielt das Gebiet um Peddie und Alice als Victoria-Distrikt Autonomie, 1848 trennte sich der Süden mit Peddie als Peddie von Victoria ab. 1853 wurde der Ortsname zu Peddie verkürzt

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, 1862 gab die Armee den Standort auf. 1904 hatte der Ort 473 Einwohner. 1905 erhielt er Gemeindestatus. Peddie wurde 1974 Teil des 1961 gebildeten Homelands Ciskei, das 1994 in der Provinz Ostkap aufging.

Die Bewohner leben überwiegend von der Landwirtschaft, vor allem der Viehzucht, aber auch dem Anbau von Ananas. Das Nompumelelo Hospital befindet sich in Peddie in einem historischen Gebäude aus der Gründerzeit des Ortes.

Die Fernstraße N2 führt in Nord-Süd-Richtung durch den Ort. Die Regionalstraße R345 führt nach Alice im Nordwesten und nach Osten Richtung East London.

Das Nationaldenkmal Witmelkhoutboom steht nahe bei Peddie. An diesem Baum der Art Sideroxylon inerme schworen Vertreter der Mfengu im Jahr 1835 Gott und dem britischen König Treue. Dafür erhielten sie das Recht, sich dort anzusiedeln.

Das Fort existiert nicht mehr, in unmittelbarer Nähe steht aber östlich des Ortes auf einem Hügel ein 1841 errichteter, annähernd würfelförmiger früherer Wachtturm. Auch eine ehemalige Kaserne steht noch.

Wirdnam Glacier

Wirdnam Glacier (Coordinates: ) is a glacier which drains the west slopes of the Royal Society Range between Mounts Moxley and Lisicky and flows west into Skelton Glacier. It was mapped by the United States Geological Survey from ground surveys and air photos, and named by the Advisory Committee on Antarctic Names for Squadron Leader K.A.C. Wirdnam

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, a RAF pilot stationed at McMurdo Station in 1960 as an observer, who also flew missions for U.S. Navy Squadron VX-6.

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, //upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/6/62/PD-icon.svg/24px-PD-icon.svg.png 2x” data-file-width=”196″ data-file-height=”196″> This article incorporates public domain material from the United States Geological Survey document “Wirdnam Glacier” (content from the Geographic Names Information System).