Kyle of Lochalsh Line

The Kyle of Lochalsh Line is a primarily single track railway line in the Scottish Highlands, running from Dingwall to Kyle of Lochalsh. Many of the passengers on the trains are tourists but one can also expect to meet locals visiting Inverness for shopping, and commuters. All services are provided by Abellio ScotRail and run to Inverness. Most services run to or from Inverness; one daily train runs beyond Inverness to Elgin (in the current 2016 timetable) having in the past come from Glasgow, Edinburgh or Aberdeen. No section of the line is electrified and all trains on the line are diesel-powered, as are all other trains in the Scottish Highlands.

The route was built in three sections:

Latterly the Strathpeffer Branch operated between 1885 and 1951.

In the 1960s the line was listed to be closed under the Reshaping of British Railways report, however it was reprieved and services continued.

In 1989 the bridge over the River Ness at Inverness was washed away, leaving both it and the Far North Line stranded, but new “Sprinter” trains were brought over by road, and a temporary yard was built to service them at Muir of Ord. The section of line along Loch Carron is particularly troublesome and prone to landslides, often closing that section.

Whilst undeniably a rural line, a historic term in the Act of Parliament for the railways here and around Inverness means that one through service per day is operated over the line towards Aberdeen (see above), whereas all other services start and finish at Inverness.[citation needed]

From 1999 onwards, the then ScotRail operator, National Express, began the removal of the Class 156 “Sprinter” trains. Their replacement was to be the faster, higher standard Class 158s. These trains offered a better all round travelling experience, with air conditioning, improved speed, lighting, seating, storage and general comfort. There is now a dedicated fleet of Class 158 units based at Inverness serving the Kyle of Lochalsh line, the Far North Line to Wick and Thurso, and the Aberdeen to Inverness Line. The next franchise owner First ScotRail had continued the current situation, with improvement to the depot facilities at Inverness.

During the winter months there are three, generally 2 car services, per day in each direction, with no Sunday services. During summer months, Monday to Saturday services increase to four in both directions, mostly running as 4 cars, with two services in each direction on a Sunday.

As of December 2008 service enhancements have meant the introduction of four daily trains all year round, Monday – Saturday.

The stations on the line that have passing loops are Muir of Ord, Dingwall, Garve, Achnasheen and Strathcarron. Only Dingwall and Kyle stations are staffed phone holder belt, however all stations along the route have lighting and passenger information posters with train timetable details. Most have passenger information telephone points fitted so that remote customer service staff can be contacted. Normal office hours apply. Along the route there are 29 bridges and 31 cuttings.

The Kyle of Lochalsh Line was featured in Eddie McConnell’s lyrical documentary The Line to Skye (1973) with commentary by Scottish writer William McIlvanney, commissioned as part of Ross & Cromarty’s campaign to keep the line open at a time when it was threatened with closure. The film follows the train from Inverness to Kyle of Lochalsh, describing the communities, landscape and wildlife along its route, while contrasting the frustration of motorists with the relaxation of the journey by rail.

In Stephen Durrell’s 1939 documentary West of Inverness, the importance of the Kyle of Lochalsh line to the crofters of the West Highlands is demonstrated through its role of transporting passengers, mail best fuel belt, parcels, food and livestock to and from their communities. The film shows the LMS steam locomotives that operated the line at this time.

In the episode of Great Railway Journeys of the World “Confessions of a Trainspotter” (1980), Michael Palin travels from London to the Kyle of Lochalsh and returns with the railway station’s sign.

Video 125 Ltd. produced a driver’s eye view documentary of the line in 1987, when the service was still operated using loco-hauled trains, in this case motive power being provided by Class 37 no. 37262 named Dounreay after the nuclear power station. Narration was by Paul Coia.

Nicholas Whittaker travelled the line both ways during the summer of 1973, an experience he wrote about in his 1995 book Platform Souls.

As with the other railway lines of the western Highlands (the West Highland Railway and the Callander and Oban Railway), John Thomas wrote a comprehensive and highly readable history, The Skye Railway.

Golden Gala 2015

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La meeting Golden Gala 2015 se déroule le au Stade olympique de Rome, en Italie. Il s’agit de la quatrième étape de la Ligue de diamant 2015.

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Famille de Lacy

La famille de Lacy, qui tient son nom du toponyme Lassy dans le Calvados

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, est une famille du baronnage anglo-normand qui s’établit en Angleterre après la conquête normande de l’Angleterre.

Il existe en réalité deux familles de Lacy. La première est représentée par Ilbert et Gautier, deux frères qui sont des petits vassaux d’Odon, l’évêque de Bayeux, en Normandie. Ils émigrent en Angleterre en 1066 ou peu après, et fondent deux branches. Ilbert et ses descendants tiennent l’honneur de Pontefract dans le Yorkshire, et Walter, l’honneur de Weobley dans le Herefordshire.

La seconde famille descend de Aubreye de Lacy, épouse de Robert de Lisours, liée au Lacy de Pontefract, probablement fille de Robert de Lacy. Son arrière-petit-fils Roger de Lisours prend le nom de Lacy et hérite de l’honneur de Pontefract, qui était tenu par le lignage éteint de Ilbert de Lacy.

Ilbert et Gautier de Lacy sont deux frères, hommes de l’évêque Odon de Bayeux, qui partagent un petit fief centré sur Lassy, et qui doit un service de deux chevaliers. Ils émigrent en Angleterre en 1066 ou peu après, et deviennent d’importants membres du baronnage anglo-normand.

Ilbert, qui est probablement l’aîné, est d’abord un tenant d’Odon de Bayeux pour 35 seigneuries, puis se voit confier l’important honneur compact de Pontefract dans le Yorkshire. Il construit le château de Pontefract qui est quelques siècles plus tard le théâtre de l’assassinat de Richard II d’Angleterre. C’est un territoire stratégique qui contrôle les routes se dirigeant vers le nord-est du royaume.

Son fils Robert (I) lui succède probablement entre 1091 et 1100. L’honneur est perdu vers 1114 quand Henri Ier le bannit du royaume, mais apparemment pas de Normandie. Avant 1118, le roi donne l’honneur à Hugues de Laval, oncle et tuteur de Guy, seigneur de Laval, qui semble lié à la famille de Lacy. À sa mort sans descendance, l’honneur est transmis à Guillaume Maltravers, un administrateur et financier efficace entré au service du roi. D’après Jean de Hexham, dès que la mort de Henri Ier est connue (1135), un chevalier de l’honneur assassine Maltravers, ce qui permet un retour à la tête de l’honneur de Ilbert (II) de Lacy, le fils de Robert.

Après la mort de Ilbert (II) en 1141, son frère Henri lui succède, puis Robert (III), le fils de ce dernier. Le lignage s’éteint en 1193, à la mort de Robert (III). Par Aubreye, une femme de cette branche, probablement une sœur de Robert (I), mais peut-être une demi-sœur utérine de Henri de Lacy, Robert de Lisours hérite des honneurs de Clitherhoe et Pontefract en 1094. Il prend le toponyme de Lacy et fonde la seconde famille.

Gautier est installé par Guillaume le Conquérant dans le sud des marches galloises près de Guillaume FitzOsbern, 1er comte d’Hereford, en 1067. Il établit son centre de commandement à Weobley, village qui donne ensuite son nom à l’honneur qu’il se constitue. Il est le second plus important baron du sud des marches après le comte d’Hereford. Quand Roger de Breteuil, 2e comte d’Hereford, le fils et héritier de Guillaume FitzOsbern, se révolte en 1075, Gautier se range du côté du roi. Il devient un tenant en chef du roi pour certaines des terres perdues par le comte.

Dans le Domesday Book, son fils Roger est enregistré comme tenant 14 seigneuries en propre, et en ayant inféodées 50 green and football socks. Ses domaines sont principalement dans le Herefordshire et le Gloucestershire, mais il en a aussi dans d’autres comtés. Il participe à la rébellion de 1088 et à la conspiration de 1095 contre le roi Guillaume le Roux. Banni d’Angleterre, son frère Hugues est autorisé à lui succéder. À sa mort sans descendance mâle vers 1115, l’honneur de Weobley est disputé entre plusieurs héritiers, et sa fille Sibylle et son mari Pain FitzJohn en obtiennent le contrôle. Sous le règne d’Étienne d’Angleterre, Gilbert de Lacy essaie de reconstituer son patrimoine. Son ennemi Roger FitzMiles, 2e comte d’Hereford, l’expulse des marches. Gilbert s’attache au service du futur Henri II d’Angleterre et entre en faveur. Henri lui permet de retrouver son honneur lord de son accession au trône. Son fils Hugues reçoit, en 1172, le comté de Meath, en Irlande. Il tient toujours l’honneur de Weobley et les fiefs de Lassy et de Campeaux en Normandie jumper shaver. Son fils Gauthier lui succède, et son cadet Hugues continue l’invasion de l’est de la province de l’Ulster durant la conquête normande de l’Irlande. Il est créé comte d’Ulster en 1205.

Ce lignage s’éteint au début des années 1240. Walter (II) décède après son fils et son petit-fils en 1241, et Hugues (III) meurt sans descendance en 1242 phone holder belt. Le roi Henri III en profite pour marier les filles de Walter (II) à des favoris, et les possessions de cette branche sont partagées entre les deux héritières, Margery et Mathilde.

Par Aubreye, épouse de Robert de Lisours, liée au Lacy de Pontefract, probablement fille de Robert de Lacy ou peut-être demi-sœur utérine de Henri de Lacy. Lorsque sa fille Aubrée meurt en 1194, elle transmet à son petit-fils Roger de Lizours les honneurs de Clitherhoe et Pontefract dont elle avait hérités en 1193. Roger prend alors le toponyme de Lacy. Il avait déjà hérité de son père John, le constable de Chester, le principal officiel des comtes de Chester.

John de Lacy est l’un des 25 barons chargés de vérifier l’application de la Magna Carta en 1216. En 1232, par un arrangement entre le comte de Chester et le roi Henri III, sa femme hérite du titre de comte de Lincoln, et il est autorisé à porter le titre. Il devient un important conseiller royal. Son petit-fils Henri meurt sans descendance mâle en 1311 et la lignée s’éteint. Lors du mariage de sa fille Alice à Thomas de Lancastre, 2e comte de Lancastre et de Leicester, en 1297, un arrangement avait été passé pour que tout le patrimoine familial revienne à la maison de Lancastre.