Facteur nucléaire hépatocytaire 4

Le facteur nucléaire hépatocytaire 4 (en anglais hepatocyte nuclear factor-4 runners hydration pack, HNF4) est une protéine de la superfamille des récepteurs nucléaires meat tenderizer substitute, de la famille des récepteurs orphelins c’est-à-dire un facteur de transcription ne possédant pas à ce jour de ligand clairement défini. HNF4 est impliqué dans la régulation de la différenciation cellulaire hépatique.

Il existe deux isoformes de HNF4 appelées HNF4-α et HNF4-γ codées respectivement par le gène HNF4A localisé sur le chromosome 20 et le gène HNF4G localisé sur le chromosome 8 chez l’homme healthy water bottles.

Exprimé essentiellement dans le foie, HNF4 participe à son développement et plus particulièrement à la différenciation des cellules épithéliales hépatiques. HNF4 est également exprimé dans l’intestin, le rein, les cellules bêta du pancréas endocrine.

Des mutations du gène de HNF4-α ont été associées à la survenue d’un type particulier de diabète chez l’enfant appelé MODY de type 1 plain football shirts.

Léon Lamotte

Léon Lamotte, né à Amiens le 7 janvier 1912 et mort dans la même ville le 22 mai 2011, à l’âge de 99 ans plain football shirts, est un sculpteur français du XXe&nbsp best soccer socks;siècle. Il travaillait aussi bien la pierre best glass bottled water, le bronze, le bois, le grès ou le marbre.

C’est à l’âge de 13 ans qu’il évoque sa volonté de devenir menuisier « comme son grand père ». Il s’inscrit à l’École des Beaux Arts d’Amiens. Vers l’âge de 25 ans, Il s’installe à Montières, quartier d’Amiens dans la maison de son grand-père pour y commencer sa carrière professionnelle. Il a été grandement influencée par les expositions internationales de Paris de 1932 et 1937. C’est durant cette période qu’il développe un intérêt particulier pour l’art africain.

Après 1945, différents travaux de reconstruction vont lui permettre de garder son indépendance.

Léon aimait également peindre. Ses peintures ne sont pas achevées, dans un souci de laisser à la pensée de chacun la liberté de s’exprimer.

Il travailla beaucoup en Picardie et notamment pour la cathédrale Notre-Dame d’Amiens. Longtemps au service des monuments historiques, il a refusé l’atelier au Louvre que l’État lui proposait pour rester chez lui, à Amiens, dans le quartier de Montières. À la fin de sa vie, il a fait don de son atelier et tout ce qu’il contient à la communauté d’agglomération d’Amiens Métropole.