Saint John’s (Antigua und Barbuda)

Parish

Saint John’s, amtlich City of Saint John’s oder St. John’s City thermos sale, ist die Hauptstadt des Inselstaates Antigua und Barbuda in der Karibik. Sie befindet sich im Nordwesten der Insel Antigua an einer Bucht des Karibischen Meeres. In Saint John’s leben 25.150 Einwohner (2005).

Die größte Stadt des Inselstaates wurde 1632 von englischen Kolonisten aus St. Kitts und Nevis angelegt. Die Siedlung war seitdem das Verwaltungszentrum von Antigua und ihrer Nachbarinsel Barbuda. Ab 1663 trafen in Saint John’s auch Kolonisten aus England ein. Im 18. Jahrhundert war die Stadt das Hauptquartier für den auf den Antillen stationierten Teil der Königlichen Flotte. 1981 wurde Saint John’s die Hauptstadt des neu gebildeten unabhängigen Staates Antigua und Barbuda.

Die alte Kernstadt war östlich an den Hafen angeschlossen, und erstreckte sich im 18. Jahrhundert, planvoll im Rechteck, in den Grenzen der heutigen Dickenson Bay Street – Stapleton Lane/Independance Avenue – South Street. Von da ist St pill fabric. John’s sternförmig ausgewachsen, und nimmt heute mit ihren Vororten den ganzen Nordwesten der Insel ein. Besonders landeinwärts der Altstadt um den Victoria Park sind die alten Stadtgrenzen noch merkbar.

Beherrschend im Stadtbild liegt die anglikanische St. John’s Cathedral, Hauptkirche der Stadt, des St

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. John’s Parish und der Diözese North Eastern Caribbean and Aruba, die alle Inseln zwischen Puerto Rico und Guadeloupe umfasst.

Saint John’s ist das kommerzielle Zentrum des Staates sowie der Haupthafen der Insel Antigua. Die Stadt ist ein Exportzentrum für Zucker, Rum und Baumwolle sowie für die Herstellung von Kunsthandwerk, Faserprodukten cool water bottles, Töpferwaren und Textilien. Sie ist auch für den Fremdenverkehr interessant. Das Softwarehaus SlySoft vertreibt von Saint John’s seine Kopierprogramme.

Das Sir Vivian Richards Stadium hat eine Kapazität von etwa 10.000 Zuschauern. Dort werden vor allem Cricket-Spiele ausgetragen; das Stadion ist außerdem Heimatort des ortsansässigen Fußballvereins Antigua Barracuda FC.

Palacio de los Condes de la Vega del Sella

El Palacio del Conde de la Vega del Sella es un edificio palaciego de España. Está situado en la localidad de Nueva steel bottles for drinking, en el concejo asturiano de Llanes.

La fundación del edificio​ no está documentada apareciendo los primeros textos documentados sobre la existencia de una construcción en 1032 perteneciente a la familia cántabra de Estrada thermos sale,​ regidores del castillo de Llanes y que a partir del año 1647 son nombrados condes de la Vega del Sella usa soccer socks. De la construcción primitiva sólo se conserva la «Torre de los Aguilar de San Jorge» del siglo XI. El edificio fue remodelado en el siglo XIV. La fachada de estilo barroco fue construida en el siglo XVII. Uno de sus moradores más importante fue Ricardo Duque de Estrada, VIII conde de la Vega del Sella,​ importante historiador y arqueólogo español que realizó numerosas excavaciones en yacimientos prehistóricos top college football uniforms.

El palacio presente una planta de forma rectangular de dos plantas con patio interior adosada a la «Torre de los Aguilar de San Jorge», pieza original y por lo tanto más antigua del complejo, de época medieval. El edificio principal en su mayoría corresponde a la remodelación efectuada en el complejo en el siglo XVIII. En el interior es destacable el patio. En la fachada principal, en el centro, se pueden contemplar dos escudos nobiliarios que representará la familia Duque de Estrada.​

Hanami

Le hanami (花見?, littéralement, « regarder les fleurs »), ou o-hanami avec préfixe honorifique, est la coutume traditionnelle japonaise d’apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura), lorsqu’à partir de fin mars ou début avril, elles entrent en pleine floraison.

De nos jours, le hanami se résume souvent à profiter de cette saison pour pique-niquer, discuter, chanter sous les cerisiers en fleur. Cette coutume est au printemps ce que momijigari, l’observation de kōyō (le changement de couleur des feuilles), est à l’automne.

Il existe aussi une forme de hanami concernant l’abricotier du Japon (ume), précédant celui des cerisiers du Japon, ainsi que du pêcher, succédant aux cerisiers. Si les cerisiers du Japon sont plus populaires pour les hanami, particulièrement chez les jeunes , les personnes plus âgées préfèrent l’atmosphère des hanami de l’ume

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La pratique du hanami est vieille de plusieurs siècles. On considère que la coutume aurait commencé durant la période Nara (710-784) à l’époque où la dynastie chinoise Tang a fortement influencé le Japon, entre autres en apportant la coutume d’apprécier les fleurs. Cependant, c’était les fleurs d’ume que les gens admiraient à cette époque, et ce n’est que durant la période Heian que les sakura ont commencé à attirer plus d’attention. Depuis cette époque, dans le tanka et le haïku, le mot fleur est très fortement lié au sakura.

Les sakura étaient à l’origine employés comme annonciateur de la saison de plantation du riz. Les gens croyant à l’existence de dieux à l’intérieur des arbres faisaient des offrandes aux pieds des sakura. Ensuite, ils participaient à l’offrande en buvant du saké.

L’empereur Saga, qui a donné son nom à la région de Sagano, et qui vécut à la période Heian, a adapté cette coutume et en a fait des fêtes de « contemplation des fleurs » accompagnées de saké et de mets variés, sous les branches des cerisiers en fleur dans la cour impériale à Kyōto. Des poésies étaient écrites, louant la délicatesse des fleurs, qui étaient vues comme une métaphore de la vie elle-même, lumineuse et belle, mais passagère et éphémère. Ceci serait le début de la coutume des hanami.

La coutume a été, à l’origine, limitée à l’élite de la cour impériale, mais s’est rapidement répandue à la société des samouraïs, et, à partir, de la période Edo aux gens du peuple. Sous les arbres de sakura, ils prenaient un repas et buvaient du saké dans l’allégresse. Le cerisier devint alors l’un des thèmes importants du rakugo, alors loisir préféré du peuple waterproof cycling pouch.

De nos jours, la coutume existe toujours. Durant la période de floraison des cerisiers, les Japonais partent pique-niquer en famille ou entre amis sous ces arbres. Les moments les plus appréciés sont l’apparition des premières fleurs (開花, kaika?) que guettent les photographes et la période de pic de floraison (満開 socks for cheap, mankai?). Il est coutumier de boire alors de l’alcool, parfois trop : en 2012, sur les neuf premiers jours de hanami, 74 personnes ont été emmenées aux urgences pour intoxication alcoolique aiguë à Tokyo.

Durant les émissions de météo à la télévision, mais aussi sur Internet et sur téléphone mobile, la progression de l’éclosion est représentée. Cette ligne de front (桜前線, sakurazensen?) permet de connaître le moment où les cerisiers éclosent. Elle part de l’archipel d’Okinawa (au sud) et remonte jusqu’à Hokkaido en l’espace d’un mois.

Il existe une liste officielle établie en 1990 par l’association des cerisiers du Japon (Nihon sakura no kai) des cent lieux les plus réputés pour la beauté de leur sakura en fleurs :

Le début d’une nouvelle de l’écrivain Motojirō Kajii est devenu proverbial à propos du hanami : « Sous les cerisiers sont enterrés des cadavres&nbsp thermos sale;! » (1927).

Des hanami se déroulent à Taïwan, en Corée, aux Philippines et en Chine.

Aux États-Unis, le hanami est aussi devenu populaire. En 1912, le Japon offrit 3 000 sakura aux États-Unis pour célébrer l’amitié entre les deux nations. Ces arbres furent plantés à Wahington, D.C., et 3 800 arbres supplémentaires furent donnés en 1965. Ces sakura continuent d’être une attraction touristique et le Festival des cerisiers en fleurs de Washington se déroule sur deux semaines chaque année au début du printemps.

À Macon, dans l’état américain de Géorgie, se déroule égaelement le International Cherry Blossom Festival. La ville est connue comme la «capitale mondiale du cerisier» puisque près de 300 000 sakura y sont plantés.

À Brooklyn, le “Annual Sakura Matsuri Cherry Blossom Festival” a lieu en mai au jardin botanique de Brooklyn. Ce festival est célébré depuis 1981 et constitue l’une des attractions les plus connues du jardin. Des célébrations similaires se déroulent à Philadelphie avec le Festival des cerisiers en fleurs Subaru et dans d’autres villes des États-Unis.

Le hanami est aussi célébré dans plusieurs pays d’Europe. Par exemple, en Finlande, les gens se réunissent pour le hanami à Helsinki. Plus de 200 cerisiers sont plantés à Kirsikkapuisto et fleurissent à la mi-mai. Dans la ville de Rome, c’est au parc de l’Esposizione Universale di Roma qu’un hanami se déroule, puisque ce dernier abrite de nombreux cerisiers donnés par le Japon en 1959. En région parisienne, cet événement est célébré dans le parc de Sceaux (Haut-de-Seine) et place Pierre-Mac-Orlan (Paris, 18e arrondissement).

La figuration des fleurs de cerisier est un thème récurrent dans l’ukiyo-e et en particulier dans les «peintures de saison» (shiki-e) ou de «vues célèbres» (meisho-e). La floraison des cerisiers est souvent utilisée pour souligner le caractère éphémère de la beauté.

Ukiyo-e du Dit du Genji, ch. 20 – Hana no en (花宴?) par Kunisada (1852)

Peinture de la période Edo figurant un hanami

Hanami à Osaka

Femmes à Edo admirant la floraison des cerisiers

Le hanami se retrouve aussi dans le cinéma. On pourra notamment mentionner les œuvres suivantes :

Moisés Kaiman

Rabbi Moisés (Moshe) Kaiman (1913 – 22 January 2012) was the Rabbi for the Jewish Community of Monterrey, Mexico from 1944 until his death in 2012. Besides his rabbinical duties, he acted as a liaison between the local Jewish Community and the city’s religious and political figures reusable bottle water. He was a contributor to several newspapers and published six books.

Born in Szczuczyn, Poland in an observant Jewish family, he was the son of a loving mother and a father known for his knowledge and oratory. At age 13, he was accepted into the Rabbinical Seminary in Bialystock, which meant leaving his home and family in order to pursue a career as a Rabbi. According to anecdotes, his teachers and classmates used to call him “Moshe the sage”. At age 18 he graduated and received the title of Rabbi.

Rabbi Kaiman fled Europe during World War II, which left a strong mark on him: his parents and siblings, as his wife’s family were murdered by the Nazis at the Auschwitz concentration camp.

In 1941, Rabbi Kaiman arrived to Cuba, where he was hired as a Rabbi. His children were born while he worked there. A Jewish friend from his hometown of Szczuszyn convinced him to move to the city of Monterrey, Mexico, to work as the Rabbi of the small local Jewish Community sports bottles. In 1944, he arrived to Monterrey.

Rabbi Kaiman was the religious guide of the Monterrey Jewish community from 1944 until his death. Given the small size and limited resources of the community, he did not only perform the duties of Rabbi, but had to take on multiple other tasks including Hazzan, Mohel, Shochet, teacher, etc. He was the Rabbi of Monterrey for 68 years, making him the longest serving Rabbi in the world.[citation needed] He became a Mexican citizenship in 1993.

His spiritual work was not limited to the Jewish Community. Since his arrival he formed a cordial relationship with members of other religions and the local community in general, and promoted peaceful coexistence and inter-religious dialog. He kept an “open door” policy and received visitors from all religions on a daily basis. He formed a very close friendship with Archbishop and Cardinal Adolfo Suárez Rivera, who referred to him as “brother”. He maintained friendly ties with his successor Cardinal Francisco Robles, who is now Archbishop of Guadalajara. He was part of the committee that received Pope John Paul II on both of his visits to the city and received a thank you note from the Vatican for the Hebrew Bible he gave the Pope as a present.

Between 1993 and 2006 he wrote a popular weekly column “Desde la Sinagoga” (From the Synagogue) in a local newspaper El Norte with advice on daily life. From 2007 to 2009 he wrote “Cartas de la Sinagoga” (Letters from the Synagogue) for the same newspaper. He also collaborated with El Porvenir and El Diario de Monterrey, and for the New York-based Algemeiner Journal.

Rabbi Kaiman authored six books:

Reconocen al Rabino Moisés Kaiman Red Bandage Dress. Por su ecumenismo, dedican plaza del Parque Fundidora a líder judío. El Norte, Monterrey N.L thermos sale., 15 de diciembre 2009. Sección Vida. Pág. 14

En memoria del Rabino Moisés Kaiman, que su recuerdo sea una bendición

Recuerdan su fe, amor y sabiduría